IoT et Edge Computing : un réseau de revendeurs IT encore plus expert

Pour apporter à ses clients les services les plus efficaces et les conseils les plus pertinents sur ses solutions de refroidissement et d’alimentation électrique critique, APC by Schneider Electric s’entoure depuis des années de distributeurs et revendeurs IT. Leurs atouts ? En avant-garde, ils bénéficient d’un accompagnement spécifique pour accélérer leur développement et s’adapter rapidement aux évolutions du marché.

Un programme partenaires renforcé

Dès septembre 2017, Schneider Electric entend « donner davantage d’ampleur à son programme partenaires », comme l’annonce Stéphanie Mathurin, Directrice Business IT Channel Schneider Electric France. Les distributeurs et revendeurs IT disposeront en effet de nouveaux outils, conçus pour répondre au mieux à leurs besoins sur les secteurs de l’Internet des Objets (IoT) et du Edge Computing. L’objectif étant d’offrir plus de visibilité sur les lancements de nouvelles solutions, plus d’informations sur l’évolution des gammes et plus d’expertise sur leur marché cible.

Un portail web enrichi

Le réseau aura un portail web dédié enrichi, suite à l’enquête conduite par Schneider Electric auprès de son réseau sur ses besoins. Le groupe a mené des mises à jour importantes de son portail revendeurs et l’a optimisé pour une utilisation sur tablettes et smartphones. La communauté de distributeurs IT accède ainsi de manière plus fonctionnelle et intuitive à la nouvelle version du site et à ses outils : formations en ligne à la demande, supports d’aide à la vente, documents techniques, ainsi que des informations sur les nouveautés produits et marché via des notifications proactives envoyées aux partenaires, garantissant la meilleure expérience utilisateurs en ligne possible. Parmi les nouveautés, « un module de formation génère des alertes, souligne Stéphanie Mathurin, directement sur la page d’accueil des partenaires, dans le cas où des certifications en cours seraient incomplètes. »

Des nouveaux partenaires dans le réseau : les Managed Services Providers

Autre nouveauté : Schneider Electric a étendu son programme aux Managed Services Providers. L’ouverture du réseau aux nouveaux partenaires passe par des intégrations techniques poussées entre les onduleurs Smart-UPS d’APC, les solutions de supervision et les outils de gestion les plus utilisés par les Managed Services Providers, mais également par des formations spécifiques et un support client dédié.

Des partenaires fidèles récompensés

Enfin, APC by Schneider Electric a récompensé ses partenaires, distributeurs et revendeurs informatiques les plus dynamiques. Lors de la troisième édition des IT Channel Awards, huit lauréats ont été distingués. Il s’agit du grossiste multispécialiste Tech Data (Distributeur de l’année), du groupe leader du e-commerce informatique et high-tech LDLC (Fast Growing Channel Award 2017), de l’acteur dédié des services numériques Ineo Digital (Partenaire Small Medium Data Center 2017), du revendeur et de matériel informatique pour entreprise Compufirst (Partenaire Premier 2017), du spécialiste en construction, rénovation de Datacenter et salles informatiques modulaires Module IT (Partenaire Elite 2017), de la société historique des solutions réseau et téléphonie pour les entreprises Thym Business (Partenaire Rookie 2017), de la marketplace dédiée à l’achat et à la vente de données clés en main Pica (Partenaire Micro Datacenter 2017), et le géant des logiciels et des systèmes de stockage Dell EMC. Bravo à tous !

 

Pour en savoir plus sur le programme Partenaires APC by Schneider Electric, c’est ici. Vous pouvez également visionner la vidéo des IT Channel Awards.

 

Le meilleur de l’actualité du bâtiment de septembre

Beaucoup de bonnes nouvelles pour les énergies renouvelables en ce début d’automne. Photovoltaïque et éolien ont de belles perspectives. Bonne lecture de ces quelques articles choisis pour vous !

Revue du batiment

ENERGIES RENOUVELABLES

SMART BUILDING ET SMART CITY

IT

TRANSITION ENERGETIQUE

  • Les chiffres-clés de l’énergie dans le monde ont été publiés par l’Agence Internationales de l’Energie (AIE).
  • Le Cercle Grand Paris de l’investissement durable organise un rendez-vous sur le thème « c’est quoi, une énergie moderne ? » le 3 octobre à Neuilly-sur-Seine. Parmi les intervenants, Jacques Perrochat, directeur relations industrielles et territoires de Schneider Electric.

ET SUR LES MEDIAS SCHNEIDER ELECTRIC ?

Multitouch KNX Pro donne des couleurs à la Villa Loiseau des Sens

 La Villa Loiseau des Sens a ouvert ses portes au début de l’été à Saulieu (21), juste à côté du célèbre Relais Bernard Loiseau. Elle promet à ses visiteurs « une expérience sensorielle inoubliable », dans son espace bien-être doté « de l’un des plus beaux spas d’Europe » et d’un restaurant alliant santé et plaisir, en proposant une carte à base de produits locaux issus de l’agriculture biologique. Chronique d’une réalisation exceptionnelle racontée par Benjamin Deprost, gérant de Systemic, intégrateur EcoXpert basé à Chevannes (21), en collaboration avec la société Toitot, électricien à Epoisses (21), et le groupe Schneider Electric.

 

Comment est né le projet de la Villa Loiseau des Sens ?

Benjamin Deprost – Frédéric Toitot est depuis toujours l’électricien attitré du Relais Bernard Loiseau. Et avant lui, son père. Quand il a été consulté pour la mise en lumière de la Villa Loiseau des Sens, il m’a contacté. Nous avions déjà collaboré sur de beaux projets ensemble. Rapidement, nous avons rencontré le maître d’œuvre, l’architecte Claude Correia (Saulieu – 21), en présence de Dominique Loiseau et Alhame Buisard, la Présidente et la Directrice générale du Relais Bernard Loiseau, qui ont assuré la maîtrise d’ouvrage du bâtiment.

 

 En quelques mots, en quoi consiste le projet ?

Benjamin Deprost – La Villa Loiseau des Sens a été construite dans le prolongement de l’ancien spa du Relais Bernard Loiseau. Le projet se voulait ambitieux, haut de gamme et à la pointe de l’innovation. Madame Loiseau avait imaginé une mise en couleurs de toutes les pièces de la Villa, pour apporter un maximum de détente, de bien-être et de quiétude à ses hôtes. J’ai proposé de mettre en place une ingénierie complète de l’éclairage. La tâche était d’envergure, avec plus de 600 points d’éclairage sur 1 500 m2 répartis sur quatre niveaux. Le sous-sol compte toutes les installations techniques, en particulier celles nécessaires à la piscine de l’établissement. Le rez-de-jardin s’ouvre sur le spa avec piscine, hammam, sauna, solarium, jacuzzi… Le rez-de-chaussée accueille le restaurant et l’espace de soins corporels. A l’étage supérieur, les clients ont la possibilité de louer une salle de séminaire et une suite privative avec un spa également. Enfin, une terrasse végétalisée est accessible sur le toit.

 

Quelles solutions avez-vous préconisées ?

Benjamin Deprost – J’ai d’abord réalisé un audit, avant d’échanger avec Frédéric Mames, de Schneider Electric, pour identifier les solutions les mieux adaptées. Ensemble, nous avons proposé la mise en œuvre d’un système KNX pour piloter les ambiances lumineuses colorées des différentes pièces : en tout six lignes KNX IP (Internet Protocole) ont été installées comprenant plus d’une centaine de composants ! La distribution d’électricité s’effectue par l’intermédiaire de cinq tableaux électriques, où la consommation énergétique est mesurée à l’aide de 22 compteurs impulsionnels et Modbus. Les données recueillies sont agrégées et traitées grâce à des interfaces de communication Smartlink Ethernet, que nous avons connectées directement à un contrôleur spaceLYnk et un écran uMotion 10’. Cet écran, affiché au mur du spa, fonctionne aussi simplement qu’une tablette. Il permet de gérer les ambiances d’éclairages, selon les horaires, en période d’ouverture, pendant les heures de ménage ou à la fermeture. Les scénarios d’éclairage s’enclenchent automatiquement au fil de la programmation et peuvent être modifiés si nécessaire.

 

Vous nous avez confié que Dominique Loiseau était en recherche d’innovations. Avez-vous utilisé une solution particulièrement novatrice ?

Benjamin Deprost – Oui, évidemment. Le projet méritait qu’on lui consacre des produits d’avant-garde. Frédéric Mames m’a suggéré d’utiliser une interface innovante, alors même qu’il n’était pas encore commercialisé en France : l’écran multitouch KNX Pro, un véritable concentré d’innovations. Contrairement à d’autres appareillages, il ne présente aucune pièce en relief. L’écran multitouch KNX Pro est une petite interface tactile 2,8’ sensible au contact, qui sert à la fois de thermostat et de commande multifonctions. Pour tester son utilisation, nous avons commencé par équiper deux cabines de soins. L’essayer, c’était forcément l’adopter ! Son premier atout : le design. J’ai fait en sorte que le logo Bernard Loiseau apparaisse sur l’écran en veille. Un bon point en matière d’image ! Mais l’avantage qui a réellement convaincu nos clients a été la fonction de contrôle par le geste qui permet de réagir selon le sens des mouvements de la main. Les esthéticiennes, qui peuvent avoir les doigts couverts d’huile de soin, peuvent ainsi allumer et éteindre les commandes, simplement en passant la main devant l’écran multitouch KNX Pro. Dominique Loiseau et Alhame Buisard ont été conquises. Elles nous ont demandé d’installer des écrans dans les neuf cabines de soin, la salle de séminaire, la suite VIP, le spa et même l’accueil. C’était une première ! Jamais un écran multitouch KNX Pro n’avait été mis en service en France.

 

Pour vous, que représente ce projet à la Villa Loiseau des Sens ?

Benjamin Deprost – C’est une référence exceptionnelle. Non seulement ce projet nous a permis de concevoir une magnifique réalisation à la grande satisfaction de nos clients, mais en plus il nous a permis de progresser encore et d’acquérir de nouvelles expertises. Aujourd’hui notre métier est en perpétuelle évolution. Chaque nouveau projet appelle des solutions toujours plus modernes et plus performantes. Je suis heureux et fier de participer à des essais produits en avant-première et de contribuer à leur mise au point en lien direct avec les vrais besoins de nos clients. C’est cela, être EcoXpert !

 

Pour en savoir plus sur les technologies installées dans le cadre de ce projet, rendez-vous sur les pages des systèmes KNX, de l’écran uMotion IP et de l’interface multitouch KNX Pro.

 

Les EcoXperts sont les partenaires de Schneider Electric pour le bâtiment connecté, intelligent et durable. Depuis sa création en 2011, le réseau EcoXpert continue d’évoluer et de s’agrandir pour permettre à nos partenaires d’être toujours plus compétents vis-à-vis des évolutions technologiques et des besoins de nos clients communs, tout en étant promoteurs de solutions respectueuses de l’environnement. A ce jour, plus de 300 entreprises régionales ont été sélectionnées, formées et labellisées pour apporter à nos clients finaux l’innovation et la garantie d’un constructeur mondial ainsi que l’expertise, la proximité et la réactivité de chacun de nos partenaires. Pour mieux connaître le programme EcoXpert : http://www.schneider-electric.fr/fr/partners/programs/ecoxpert/presentation.jsp

 

Salon IBS : BIM, Big Data, cybersécurité et bâtiment connecté

Les 4 et 5 octobre se déroulera à Paris l’édition 2017 du Salon IBS. Comme chaque année, Schneider Electric sera présent avec ses dernières innovations en matière de sécurité, de modélisation numérique (BIM) et de supervision du bâtiment connecté. Rendez-vous au stand C4 du Pavillon 2 Porte de Versailles pour en savoir plus.

L’heure est au Big Data dans les bâtiments tertiaires ! C’est pour les occupants la possibilité de bénéficier de nouveaux services, d’un meilleur confort et de plus d’efficacité énergétique. Pour répondre à ces nouveaux enjeux du bâtiment connecté, Schneider Electric a développé la solution EcoStruxure Building, un concentré d’innovations dédié au déploiement de l’Internet des objets (IoT) dans chaque type de bâtiment, du moyen au plus grand, en passant par le bâtiment critique. « Vous découvrirez sur le Salon IBS cette solution ouverte, interopérable et sécurisée, décrit Xavier Merlini, Responsable marketing offres Building pour Schneider Electric. Vous aurez également l’opportunité de tester de nombreux objets connectés, comme des contrôleurs, des capteurs, ou des tableaux tertiaires communicants. En démonstration aussi, des systèmes de contrôle sur site ou à distance, à l’image de la solution spaceLYnk, et des déclinaisons de la plateforme EcoStruxure. Vous verrez par exemple le logiciel de supervision des applications de gestion de l’énergie EcoStruxure Power Monitoring Expert. »

EcoStruxure : moins de consommation énergétique et de coûts de maintenance

Concrètement, EcoStruxure permet de mieux exploiter les bâtiments, de renforcer la sécurité et de maîtriser les coûts d’énergie et de maintenance. Les architectures d’EcoStruxure s’adaptent à la taille et la criticité du bâtiment.

Pilotage, cybersécurité et BIM : des innovations en exclusivité

Sur le salon IBS, d’autres offres innovantes seront présentées :

  • eConfigure KNX, un outil simplifiant la conception et la configuration pour les systèmes d’automatisation et de visualisation client sur smartphone ou tablette,
  • EcoStruxure Security Expert, nouvelle solution de contrôle d’accès et de détection des intrusions au sein de la Gestion Technique du Bâtiment,
  • une maquette numérique inédite, modélisant à la fois le bâtiment et la gestion des fonctionnalités électriques. C’est une première en Europe, développée en partenariat avec Autodesk ! « Vous pourrez vous projeter en réalisant une visite 3D du bâtiment intelligent de demain, sur l’écran d’un casque de réalité virtuelle, » confie Xavier Merlini.

Participez aux conférences !

Schneider Electric prendra également la parole sur plusieurs conférences : le 4 octobre à 11h30 en salle Gaudi B3 (Le building As A Service : du concept à la réalité, par Luc de Crémoux, directeur Workplace Efficiency France, et Dominique Savigny, Leader Transformation Digitale de la Société Générale), le 5 octobre à 10h30 en salle Le Corbusier D1 (Quelles qualifications et formations pour les acteurs du Smart Building ? Les défis du numérique pour les métiers : comment organiser la formation des équipes de la conception à l’exploitation des bâtiments ? par Gilles Gruffaz, Responsable Marketing Clientèle), et le 5 octobre à 14h15 en salle Le Corbusier B4 (Quelles nouvelles plateformes de services en interface des Smart Buildings ? Comment intégrer et distribuer les nouvelles technologies au Smart Building (IoT, BIM, Big Data, Cloud, Open Data, …) ? Pour quels services ? par Xavier Merlini, Responsable Marketing offres building).

 

Pour en savoir plus sur notre présence au Salon IBS et pour échanger avec nos experts, rendez-vous sur la page dédiée au salon IBS sur notre site internet.

La cybersécurité au chevet des bâtiments et des sites industriels

Souvenez-vous : en mai dernier, le virus WannaCry a infecté des milliers d’ordinateurs dans près de 150 pays. Jusqu’à 5 millions d’emails ont propagé à chaque heure le virus dans le monde entier. Des hôpitaux britanniques, le groupe télécom espagnol Telefonica, la compagnie allemande des chemins de fer Deutsche Bahn, le pétrolier chinois National Petroleum Corporation, le géant japonais Hitachi, le ministère de l’Intérieur russe et le constructeur automobile Renault ont été touchés. Pourtant des solutions pour se protéger existent, comme l’explique Yann Bourjault, Directeur cybersécurité process automation de Schneider Electric France.

 Avait-on déjà assisté à des cyberattaques de cette ampleur ?

Yann Bourjault – Disons que c’était la première fois qu’autant de sites industriels étaient bloqués quasi simultanément, attaqués via leurs ordinateurs de bureau ou leurs chaînes de fabrication. L’usine de Sandouville de Renault a été mise à l’arrêt, entraînant plusieurs jours de chômage technique pour l’ensemble des salariés. La cyberattaque a également été responsable de 200 millions d’euros de perte chez Saint-Gobain, soit 1 % de leurs ventes semestrielles. Mais ce n’était pas la première attaque du genre. En 2010, le groupe Siemens avait été touché par Stuxnet, un ver informatique complexe conçu pour reprogrammer des systèmes de contrôle-commande industriels, en l’occurrence les centrifugeuses d’une usine d’enrichissement d’uranium à Natanz en Iran. En tout, 45 000 ordinateurs ont été infectés par le ver informatique. A la suite de cet événement, nous avons été sollicités par les acteurs nucléaires français pour protéger les équipements de leurs installations nucléaires contre les cyberattaques. Nous avons répondu favorablement et avons mis en place une équipe projet pour réaliser ces missions. Aujourd’hui, l’équipe projet dédiée à la sécurité en environnement industriel s’est renforcée et est devenue un département à part entière dans le groupe Schneider Electric, opérant sur tous les marchés : le département Network Engineering and Cybersecurity ou NEC.

Comment protéger ces équipements qui n’avaient pas été conçus pour être cybersécurisés ?

Pour le savoir, rendez-vous sur les espaces professionnels de Schneider Electric où vous pourrez accéder à la totalité de l’article.

 

 

Guide de l’Installation Electrique : la norme NF C15-100 décryptée

Le toujours très attendu Guide de l’Installation Électrique fait sa rentrée avec des nouveautés. Depuis 30 ans, le groupe Schneider Electric édite et met à jour ce précieux outil destiné aux bureaux d’études, organismes de contrôle et autres professionnels de la filière électrique. Découverte de l’édition 2017…

Qui connaît les détails de la norme CEI 60364 liée à l’installation électrique élaborée par la Commission Européenne ? Le texte officiel est précis mais un peu obscur, à l’instar d’autres articles réglementaires. Le Guide de l’Installation Électrique est édité depuis 30 ans par Schneider Electric pour aider la filière à concevoir des installations électriques conformes aux normes en vigueur. Cet ouvrage exhaustif, considéré comme une référence dans le secteur électrique, traduit en un discours accessible les données brutes de la norme internationale CEI 60364, ainsi que les spécificités de la norme française NF C15-100 qui en découle : plus de 700 pages d’informations rédigées par les experts en distribution électrique de Schneider Electric, directement exploitables par les bureaux d’études.

Le Guide en exclusivité sur l’espace client prescripteur du bâtiment et installateur

Le Guide de l’Installation Electrique en format PDF est mis gracieusement à la disposition des professionnels de l’électricité qui conçoivent, installent, inspectent et entretiennent des installations électriques basse tension. Il leur suffit pour cela d’accéder à leur espace client dédié et de s’y inscrire à partir du site internet de Schneider Electric. Ils pourront télécharger le guide en globalité sous sa forme interactive, pour naviguer aisément chapitre par chapitre. Les internautes ont aussi le choix de télécharger chaque chapitre isolément, en fonction des besoins. Au programme : les détails de la norme, mais aussi les caractéristiques de puissance, les spécificités des raccordements au réseau de distribution d’électricité publique en moyenne et basse tension, les choix d’architecture de distribution, la détection des harmoniques, la protection contre les risques électriques, des données sur l’efficacité énergétique et bien d’autres informations notamment sur les installations spécifiques comme le photovoltaïque.

 Une version Wiki pour contribuer au guide, vous aussi !

En 2017, le Guide de l’Installation Electrique a aussi sa version Wiki, accessible pour tous les publics. C’est une première en France ! Une plateforme collaborative, conviviale et enrichie, qui invite les internautes à contribuer aux contenus, comme sur Wikipedia, l’encyclopédie libre universelle. « Mais attention, n’importe qui ne peut pas écrire n’importe quoi, insiste Luc Papot, chargé de projet communication business. Une équipe d’administrateurs veille à la pertinence et la qualité des contributions. Le guide est un outil professionnel et doit le rester. » Le Wiki avait devancé de quelques mois la sortie du Guide de l’Installation Electrique version PDF actualisée. « En 9 mois seulement, plus de 50 000 connexions ont été constatées et déjà des internautes ont envoyé des propositions d’enrichissement des contenus, s’enthousiasme Luc Papot. Surtout, le Wiki en ligne va permettre à nos experts de rédiger des mises à jour très régulières, avec les dernières évolutions des normes et des technologies. C’était inconcevable avant, quand chaque nouvelle édition comptait des centaines de pages à reprendre entièrement. Désormais, la version complète du Guide de l’Installation Electrique se renouvellera en permanence en ″aspirant″ les dernières informations disponibles sur le Wiki. »

 

Consultez le Guide de l’Installation Électrique dans sa version globale et dans sa version Wiki.

Pour vous connecter à l’espace client, c’est simple. Inscrivez votre adresse électronique et votre mot de passe. Si vous n’êtes pas reconnu, cliquez sur Devenez partenaire. A bientôt !

Les machines intelligentes favorisent l’innovation

Les constructeurs de machines ont toujours été très innovants dans le développement de leurs machines pour offrir les meilleures valeurs à leurs clients utilisateurs finaux. Afin d’être compétitifs, la plupart des constructeurs de machines s’efforcent de fournir aux utilisateurs finaux le meilleur de leurs machines en termes de productivité, de flexibilité, d’efficacité et de disponibilité. Plus le constructeur de machines est innovant, meilleure est sa position sur le marché. L’avènement des machines intelligentes permet aux constructeurs de machines d’innover d’une manière qui n’a jamais été possible jusqu’à présent.

Le concept de « machine intelligente » implique une machine plus connectée, plus flexible, plus efficace et plus sûre. Sur la base de produits connectés, du contrôle local (edge control)et d’outils et d’applications logiciels avancés, les machines intelligentes augmentent l’efficacité en fournissant des informations ciblées et opportunes aux opérateurs afin que la production et la qualité de production puissent être maximisées.

Pour atteindre les objectifs de la machine intelligente, les constructeurs de machines doivent tenir compte des trois phases critiques du cycle de vie d’une machine : la conception et l’ingénierie, la mise en service et l’exploitation, ainsi que la maintenance et le service.

Voici comment les machines intelligentes peuvent avoir un impact sur chacune de ces trois phases :

  • Conception et ingénierie – Dans cette phase, les outils logiciels multidisciplinaires pour la conception et l’ingénierie permettent aux ingénieurs d’effectuer diverses tâches pour la conception mécanique, électrique et d’automatisation. Des interfaces claires et bien définies assurent la cohérence et simplifient la gestion des données et des modèles. La modularité des machines intelligentes permet la réutilisation du matériel et des logiciels. Les modèles de machines intelligentes, composés de modules fonctionnels éprouvés et validés, permettent aux constructeurs de machines de simplifier les tâches de conception et d’ingénierie. Cela aide à réduire le temps de mise sur le marché. Les outils de simulation de logiciels permettent un contrôle de qualité précis et une validation rapide et facile, ce qui accélère la mise en œuvre, en particulier pendant la phase de programmation.
    Des erreurs de conception peuvent faire perdre plusieurs heures de temps de mise en service précieuses (et coûteuses). Les outils de simulation de logiciels permettent aux constructeurs de machines et aux opérateurs de se familiariser avec un nouveau système avant qu’il ne soit installé. Cela améliore à la fois l’efficacité et la sécurité et la rentabilité
  • Mise en service et fonctionnement – Dans cette phase de déploiement, le but est la rapidité de démarrage et la disponibilité de la machine. Lorsque les différents équipements qui composent une machine sont connectés entre eux, ils doivent fonctionner de manière synchronisée très rapidement.

Dans le monde de la machine intelligente, les protocoles de communication sont standardisés. Les machines intelligentes (composées de produits connectés, de contrôle local et d’applications logicielles) s’identifient et communiquent automatiquement par une communication machine à machine. Cela permet aux machines intelligentes non seulement de communiquer entre elles au niveau de l’usine, mais aussi de communiquer avec les opérateurs d’exploitation et de gestion de l’installation via des tableaux de bord.
La machine a également connaissance d’elle-même, et peut répondre à des questions simples telles que sa localisation dans l’usine, son taux d’utilisation, l’état de ses composants … Cet autodiagnostic de la machine permet d’analyser toutes les opérations via le cloud en temps réel afin de prendre les bonnes décisions, de réduire les temps d’arrêt et de maximiser ses investissements opérationnels (OPEX).

  • Maintenance et service – Les utilisateurs finaux veulent que les constructeurs de machines fournissent des machines qui réduisent le coût total de possession (TCO). Dans le monde de la machine intelligente, cela signifie fournir une efficacité et une flexibilité grâce à une machine connectée qui permet par un accès à distance, une maintenance prédictive, une surveillance à distance dans un environnement cybersécurisé. Un tel scénario réduit considérablement les efforts visant à diagnostiquer et à réparer les problèmes opérationnels de la machine. Il permet une maintenance proactive « à la minute » au lieu de faire face à des heures d’arrêt non planifiées.

L’adoption de machines intelligentes s’accélère rapidement. Les technologies de machines intelligentes dans le domaine de l’automatisation amélioreront la capacité des constructeurs de machines à innover. Des outils tels que des logiciels de simulation, des modèles, des contrôles à distance et des analyses basées sur le cloud aideront le constructeur de machine à mieux supporter les applications des utilisateurs finaux dans le domaine de l’emballage, la manutention, le travail des matériaux ou le pompage, etc.

Pour en savoir plus sur la façon dont Schneider Electric soutient les constructeurs de machines et les utilisateurs finaux industriels, téléchargez le livre blanc, « Comprendre les machines intelligentes : comment elles vont façonner l’avenir ». Livre blanc en anglais

Motion Control

Article original de Ali Haj Fraj
Traduction réalisée par Christelle Guest, relecture réalisée par Laurent Maillot

La rénovation énergétique avec PowerTag et Smartlink SI D

Souvenez-vous. Nous vous avons déjà présenté le plus petit capteur sans fil de mesure radiofréquence au monde : PowerTag, véritable révolution pour le tableau électrique communicant. Précis, compact et idéal pour répondre aux normes RT 2012 ou ISO 50001, PowerTag, en association avec une interface Smartlink, simplifie la connexion des disjoncteurs aux systèmes de Gestion Technique du Bâtiment GTB et/ou à une passerelle type ComX’510, tout en améliorant le suivi des consommations d’énergie, la continuité et la sécurité de l’installation électrique du bâtiment tertiaire et industriel.

Une interface pour exploiter les données du PowerTag

Aujourd’hui, pour compléter l’offre PowerTag, Schneider Electric lance une nouvelle interface modulaire intelligente, Smartlink SI D, destinée aux moyens et grands bâtiments tertiaires. Comme les autres passerelles de la famille Smartlink, le Smartlink SI D a pour fonction de transmettre les données de consommation et d’état de l’installation électrique vers un système de supervision. Cette nouvelle interface est compatible avec les PowerTag et permet de récupérer et d’exploiter les informations de comptage et de sécurité.

Compacité et praticité pour la rénovation

S’appuyant sur la plateforme EcoStruxure permettant d’exploiter les possibilités offertes par l’Internet des objets (IoT), l’association du PowerTag et du Smartlink SI D est particulièrement bien adaptée dans le cadre de la rénovation de bâtiments. Pourquoi ? D’abord parce que le PowerTag est si petit qu’il se place directement en amont ou en aval du disjoncteur, s’intégrant ainsi aisément à l’installation électrique existante, alors qu’il est si difficile d’ajouter un compteur d’énergie classique.  Le Smartlink peut exploiter par radio fréquence jusqu’à 20 PowerTag et permet de transformer un tableau de distribution électrique « traditionnel » en tableau électrique communicant ! Le nouveau format du SmartLink SI D permet de le positionner facilement et simplement sur un RailDin. Autant de temps gagné lors du câblage. Enfin, dernier atout : le paramétrage se fait automatiquement, via une page Web dédiée. Là encore, tout a été pensé pour aller dans le sens de la simplicité.

Plus d’infos sur le PowerTag et Smartlink SI D à découvrir !

 

Le meilleur de l’actualité du bâtiment cet été

C’est la rentrée et le moment de faire le plein d’informations sur les nouvelles du secteur de l’énergie : des études, des revues, des challenges. Bonne lecture

Revue du batiment

TRANSITION ENERGETIQUE

MOBILITE ELECTRIQUE

  • La technologie « vehicle-to-grid » est appelée à s’imposer dans les 20 prochaines années. Un article à lire dans Huffington Post pour en savoir plus.
  • Une étude sur le marché du véhicule électrique, hybride rechargeable compris, vient d’être publiée par les Echos. Le marché prend son envol avec un bond de 26 % des d’immatriculations entre 2015 et 2016 et s’accompagne de nouveaux business autour des bornes de recharge et des batteries : entre 6 et 8 milliards d’euros estimés.
  • Le passage à la mobilité électrique dépend aussi de la volonté des entreprises et de la capacité à recharger les véhicules. L’exemple de SAP Labs France.

ENERGIES RENOUVELABLES

ET SUR LES MEDIAS SCHNEIDER ELECTRIC ?

La tendance du free cooling pour les data centers

La climatisation est un élément clé de la performance d’un data center et de son coût de fonctionnement. Le refroidissement représente en effet 30 à 40 % des dépenses d’énergie d’un centre de données. Et c’est loin d’être négligeable : l’énergie nécessaire pour alimenter les data centers est responsable de 2 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Autant que l’aviation. Aujourd’hui des solutions pour diminuer les coûts de refroidissement des data centers existent. Explications par François Salomon, Responsable du développement de l’offre Froid / Climatisation pour Schneider Electric

« On ne le répètera jamais assez : les performances énergétiques d’un data center dépendent principalement de sa conception et de son environnement, insiste François Salomon. Il est en particulier essentiel d’urbaniser la salle informatique, en structurant les rangées de racks informatiques en allée froide et allée chaude confinées. En séparant ainsi les flux d’air chaud et les flux d’air froid dans les centres de données, il est possible de gagner 7 à 8°C sur la température d’exploitation des locaux et donc de faire des économies substantielles. Or en France, les data centers ayant été conçu sans urbanisation ni confinement thermique sont légions. Heureusement, la situation évolue : les nouveaux data centers ont été généralement construits en prenant en compte cette ″urbanisation″ de leur bâtiment.

Exit, le refroidissement mécanique coûteux et énergivore

Et c’est une bonne chose, car la tendance est au ″free cooling″, c’est-à-dire l’utilisation de sources gratuites pour refroidir les data centers. Il y a une véritable prise de conscience des exploitants aujourd’hui. Pour s’assurer qu’il constituera le principal mode de refroidissement, le ″free cooling″ est à la base de la conception du bâtiment. Les sources de ″free cooling″ vont varier selon l’environnement : le data center est-il localisé à Lille, à Nantes ou à Marseille ? Est-il à la campagne ou en ville, avec des contraintes d’espace, d’humidité, de bruit ou de pollution ?… En fonction de ces paramètres, le climaticien va pouvoir concevoir l’architecture de son système de production de froid adapté au process qu’il devra rafraîchir.

Des climatiseurs à eau tiède

D’autres questions vont se poser : a-t-on réellement besoin de produire de l’eau glacée à 7 ou 10°C pour refroidir les data centers ? La réponse est NON. L’urbanisation des centres de données et l’évolution de la tolérance sur les conditions d’exploitation des serveurs permettent aujourd’hui de maintenir des températures jusqu’à 27° C à l’aspiration du serveur, et de récupérer de l’air entre 35°C et 40°C en sortie de salle, à condition de canaliser l’air chaud et l’air froid. La tendance actuelle est de climatiser les datacenters avec de l’eau glacée à ″haute température″, à 18°C, 20°C voire 25° C, avec un bénéfice immédiat : une réduction des frais d’exploitation jusqu’à 40 % en climat tempéré, à Paris par exemple. En été, les compresseurs et les circuits frigorifiques sont en général moins sollicités. Ils n’ont donc pas à fonctionner de manière intensive, l’augmentation des régimes d’eau glacée permettant des températures d’évaporation plus élevées, ce qui améliore le rendement des équipements. Pendant les mois d’hiver, les utilisateurs bénéficient d’un plus grand nombre d’heures de fonctionnement en mode ″free cooling″. L’augmentation de la température des groupes froids se traduit également par une diminution d’environ 30 % des coûts d’investissement car l’augmentation des régimes d’eau glacée permet de réduire drastiquement la taille des refroidisseurs de liquide, à capacité frigorifique égale. Avec ces économies, les temps de retour sur investissement sont toujours inférieurs à 3 ans !

Une gamme repensée, modulaire et sans HFC

L’évolution vers des architectures haute température a nécessité de repenser intégralement les gammes car nos groupes d’eau glacée, nos armoires de climatisations et baies InRow n’étaient pas conçues ou adaptés pour fonctionner à des températures élevées. Le portfolio Schneider Electric Uniflair a été intégralement revisité avec des régulations adaptées, des échangeurs de chaleur redimensionnées et des unités terminales équipées de batteries avec de plus grandes surfaces d’échanges. Nos gammes ont également l’avantage d’être modulaires. Nous ne sommes plus dans la configuration de ’une grosses centrales de production de froid centralisée, mais de briques de refroidissement qui s’ajoutent, au fur et à mesure de la montée en charge du data center. L’investissement sur les équipements de climatisation est ainsi plus progressif. Autre point fort de la gamme de refroidisseurs de liquide : elle utilise un fluide frigorigène nouvelle génération sans impact sur le réchauffement climatique, le HFO R-1234ze. Même si l’interdiction des fluides frigorigènes de type HFC (hydrofluorocarbones) n’est pas d’actualité, nos équipes de R&D préparent l’avenir en travaillant depuis des années sur la mise au point d’une solution alternative écologique. Challenge réussi avec les groupes à eau glacée haute température utilisant le réfrigérant HFO R-1234ze. Ils sont sur le marché depuis le début de l’année 2017 !

Pour conclure, j’ajouterais qu’une autre technologie de système de climatisation se déploie de plus en plus dans le secteur des data centers, même si elle reste encore minoritaire : les solutions de free-cooling indirect air / air avec support adiabatique. J’en reparlerai bientôt dans un prochain article du Blog. »

 

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