Universités Schneider Electric : l’école de gestion de l’énergie !

Un casque de réalité virtuelle sur la tête, les mains sur des manettes… Non, ici on ne joue pas à un jeu vidéo ! Cette personne est un professionnel. Un professionnel de la gestion de l’énergie, en pleine formation aux « Universités Schneider Electric« . Les yeux rivés sur l’écran de son casque, il  est plongé au cœur d’une expérience inédite pour réaliser une visite 3D du bâtiment intelligent de demain.

« Les « Universités Schneider Electric » constituent un tour de France des formations qui se déroule d’avril 2017 à mars 2018, décrit Florian Chopard, Chef de projet communication pour Schneider Electric. En tout, 345 sessions seront dispensées, pour former 5 500 professionnels dans une trentaine de villes, de la Rochelle à Strasbourg, de Luxembourg à Montpellier, en passant par Lille, Paris, Nantes, Lyon et Nice. »

Au plus près de la filière
Schneider Electric a en effet décidé de se rendre au plus près des installateurs, des électriciens, des tableautiers et des bureaux d’études pour les former aux nouveaux produits et appareils connectés du bâtiment intelligent. Le grand départ de la tournée a lieu au siège de Schneider Electric, le HIVE. Chacune des sessions-étapes reste 3 semaines sur un même site, dans une même ville.

Des cursus certifiés et reconnus pas l’État
« Les professionnels de la filière auront le choix entre quatre cursus différents, depuis les équipements des petites boutiques jusqu’aux grands bâtiments tertiaires, explique Florian Chopard. Le cursus « Petits bâtiments », d’abord, qui aborde les notions du bâtiment connecté. Les trois autres cursus ont même l’avantage d’être certifiés pour la plupart. Le premier concerne les « Moyens bâtiments » et apprend à prescrire, à mettre en œuvre et à exploiter un bâtiment connecté. Il aide aussi à concevoir un tableau électrique communicant. Un second cursus porte sur les « Grands bâtiments », également pour savoir prescrire, mettre en œuvre et exploiter le bâtiment connecté. Ce module permet en plus de mieux connaître les normes et les enjeux de la cybersécurité. Dernier cursus : il est dédié exclusivement aux EcoXperts, qui ont déjà suivi des spécialisations sur les solutions VDI, KNX, BMS et/ou bâtiments connectés. »

Ce que les participants vont vivre aux Universités Schneider Electric
Concrètement, les participants commencent donc par une expérience immersive dans un bâtiment connecté. Les plans du bâtiment GreenOValley de Schneider Electric ont servi de modèle. Il y aura ainsi une introduction au BIM (Building Information Modeling) et la découverte d’un cas d’usage spécifique à Schneider Electric : comment réagirait le disjoncteur de puissance Masterpact MTZ en cas de Black-Out ? Le participant aux Universités Schneider Electric peut interagir sur différents scénarios. Viennent ensuite les formations certifiantes, réalisées par des organismes officiels. Toutes les formations s’appuient sur les exemples concrets. Suivant les formations, les participants peuvent réaliser 50 à 70 % de temps de manipulation, avec des mallettes de démonstration spécifiquement préparées pour les événements.

Des atouts supplémentaires ?
L’ensemble de ces formations est disponible au catalogue de Schneider Electric. Mais l’avantage d’assister aux Universités Schneider Electric, est non seulement d’avoir des formations de proximité mais en plus de bénéficier de codes promo. Les participants peuvent profiter de réductions de 50 %, 75 %, voire 100 %, pour des formations qui permettent d’être totalement opérationnel en fin de cursus, pour prescrire et installer les solutions du bâtiment connecté.

Pourquoi attendre ? Demandez un code promo à votre vendeur Schneider Electric et rendez-vous sur : http://www.schneider-electric.fr/fr/work/webmarketing/batiment/evenements-batiment/universites-schneider.jsp.

 

 

Franchir « le Mur » vers la neutralité carbone

Rédigé par : Jean-Pascal Tricoire : président directeur général, Schneider Electric

Le 9 avril, près de 57 000 coureurs ont participé au Schneider Electric Marathon de Paris. Parmi eux figuraient plus de 3 000 « coureurs verts » : des clients, partenaires et collaborateurs de Schneider Electric. Si vous demandez à un Marathonien ce qui permet de réaliser l’exploit de terminer ces 42,2 km, il vous répondra qu’il s’agit de vaincre le « Mur » ; ce moment autour du 32ème kilomètre où les marathoniens doivent trouver en eux l’énergie, physique et mentale, qui leur permettra de le franchir afin de devenir un finisher, ou un conquérant !

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Faire face au mur du changement climatique

Tout comme les marathoniens sont confrontés au Mur, notre planète est actuellement confrontée à un immense obstacle. À moins de limiter dès maintenant nos émissions de carbone dans le monde, nous allons droit vers l’échec. Cela signifie que si nous voulons préserver un environnement sain, nous devons limiter sur le long terme le réchauffement climatique mondial à +2 °C au-dessus des niveaux de l’ère pré-industrielle. Si nous n’y parvenons pas, les effets de ce réchauffement et la modification du climat qui en résultera seront irréversibles.

Comment pouvons-nous relever ce défi ? En atteignant la neutralité carbone. La course à pied est un bon exemple de ce concept. Ce sport d’endurance nécessite bien plus que des capacités physiques. Pour y réussir, il faut absorber la bonne quantité de carburant adapté, c’est-à-dire un équilibre subtil entre des électrolytes, des glucides et de l’eau pour assurer une production efficace d’énergie. De la même manière, dans le Nouveau Monde de l’énergie, Schneider Electric concentre ses efforts sur la fourniture d’une énergie à la fois propre, fiable et efficace pour alimenter des maisons, des immeubles, des villes et des centres de données, tout en ayant pour objectif de ne produire aucune émission de carbone.

Le premier marathon neutre en carbone

En 2019, le Schneider Electric Marathon de Paris sera le premier marathon au monde à être neutre en carbone. En tant que sponsor en titre de cette épreuve, nous travaillons conjointement avec son organisateur, ASO, afin de compenser les émissions de carbone. En 2016, l’empreinte carbone du marathon représentait l’équivalent de 26 200 tonnes de CO2 (comme indiqué dans l’étude conduite par le cabinet spécialisé Carbone 4). Nous avons compensé 70 % des émissions du marathon 2017 grâce aux crédits carbone générés au Kenya via le Projet d’économie d’énergie Hifadhirural développé par Livelihoods.

Innover pour un avenir durable

Pour nous, l’innovation est l’outil le plus important dont nous disposons pour atteindre nos objectifs en matière de développement durable. Avec EcoStruxure™ : Innovation at Every Level, nous aidons de la même manière nos clients à se développer dans le Nouveau Monde de l’Energie, qui se définit comme plus électrique, plus digital, plus décarboné et plus décentralisé. En nous concentrant sur la partie demande en énergie, nous axons nos efforts sur l’efficacité énergétique que nous considérons comme un moyen efficace de faire évoluer le climat dans une direction plus positive.

Comme l’a mis en lumière la COP21 à Paris, nous savons que l’ensemble de la planète a les yeux rivés sur le « Mur » du changement climatique. Mais la COP22 qui s’est tenue à Marrakech en novembre dernier a mis l’accent sur les mesures à prendre. Annoncés lors de la COP21 au mois de décembre 2015, les 10 engagements sur le climat pris par Schneider Electric détaillent notre plan de route pour devenir d’ici 15 ans une entreprise totalement neutre en carbone. Nous avons par exemple l’intention de réduire chaque année de 3,5 % notre intensité énergétique et consacrerons sur les 10 prochaines années un budget de 10 milliards d’euros à la R&D en matière de développement durable.  Agir pour le climat est au cœur de notre stratégie d’entreprise. Je vous invite à en savoir plus en consultant notre Rapport annuel sur la stratégie et le développement durable.

Ensemble, nous pouvons y arriver

Cette année, le 9 avril, tout au long du parcours du Schneider Electric Marathon, des milliers de bénévoles étaient là pour apporter des ravitaillements et de l’eau aux participants, en les accompagnant de leurs encouragements. Et nos 3 000 « coureurs verts » ont illustré par leur participation comment grâce à l’énergie notre slogan « Life Is On™ » (La vie s’enrichit) peut devenir une réalité pour chacun, en tout lieu et à tout moment. Janet Sanderson, l’une de nos employées basées aux États-Unis qui a participé en tant que « coureuse verte », a déclaré : « C’est l’énergie que l’on retire de l’âme et de l’esprit de Paris qui soutient les coureurs, et vous sentez physiquement toute l’intensité de la vie lorsque vous franchissez le mur des 32 kilomètres vous fait ressentir toute l’intensité de la vie ». C’est grâce à cette énergie que Janet et les autres coureurs arrivent à franchir le Mur. C’est grâce à cette même énergie bénéfique et dynamisante que nous aiderons notre planète à le franchir aussi. Ensemble, nous pouvons y arriver.

Bravo à tous ceux et toutes celles qui ont participé au Schneider Electric Marathon de Paris !

Le data center au cœur de l’économie numérique

Nous sommes entrés dans l’ère de la consommation à l’usage grâce aux nouvelles technologies. La donnée est devenue digitale, universelle et exponentielle. Après les hommes (près de 3,2 milliards d’habitants sur la planète se sont connectés à Internet en 2015), Internet est en train d’interconnecter les objets mais également les hommes aux objets, tout ce monde échangeant des données aux travers des réseaux toujours plus puissants et consommateurs de bande passante. L’Internet Of Everything (IOE) est partout et s’intègre à notre sphère privée comme à notre vie professionnelle. Dans cette économie des usages où le contrôle et le traitement de la donnée est devenu capital, quel est le rôle du data center ?

Brique essentielle sur laquelle se construit notre nouvelle économie, le data center va permettre de stocker, sécuriser et restituer les données 24h/24 et 7j/7 et les rendre disponibles de la manière la plus fluide possible. Mais quel data center pour quel modèle économique ? Y aura-t-il un « data center type » construit par les Géants de l’Internet capable d’englober tous les besoins ? Des data centers disséminés chez les particuliers pour constituer un « méta datacenter virtuel » noyé dans les diverses géographies ?  Un mix de tout cela ? Aucune certitude mais certains éléments permettent d’ores et déjà d’envisager la cartographie de nos data centers en 2030.

Constat : la nouvelle économie de la « data » n’est pas uniforme !

Entre une application autour d’objets connectés (capteurs, compteurs, automates) qui renvoient une quantité restreinte de données afin de mieux piloter un site de production et un usager qui se connecte via un smartphone à la ville intelligente de demain pour connaître l’état du trafic routier, les besoins ne sont pas les mêmes. Certains usages nécessiteront plus de bande passante, un niveau de sécurité plus élevé, une distance à parcourir plus longue. D’autres, des données gérées et regroupées localement puis envoyées vers de plus gros data centers pour en assurer un traitement intelligent. Les data centers de 2030 seront donc multiples, à géométrie et géographie variables mais dotés de fondamentaux identiques sur l’ensemble des architectures :

  • Ils seront conçus de manière éco-responsable, intégrés dans l’écosystème de leur lieu d’implantation
  • Ils seront de plus en plus modulaires afin de coller au modèle économique du « as a service »
  • Flexibles et évolutifs pour suivre les nombreuses ruptures technologiques du secteur des TIC
  • Robustes et résilients afin de garantir la disponibilité et la sécurité des données hébergées
  • Leurs architectures seront simplifiées et standardisées pour faciliter au maximum leur exploitation.
  • Enfin ils seront de plus en plus automatisés afin de traiter efficacement l’ensemble des informations permettant d’assurer leur fonctionnement

À partir des cette trame commune, des scénarii se dessinent pour 2030 :

1/ Les « méga » data centers construits par les géants de l’Internet vont continuer à se développer pour accompagner l’énorme potentiel autour de la monétisation de la data. Ils continueront à porter des technologies de ruptures comme les « data centers conteneurs » immergés au fond d’un lac pour bénéficier d’un refroidissement naturel ou la construction « d’îles artificielles data center » équipées de centrales de production d’électricité marémotrices, autonomes en énergie totalement décarbonée.

2/ Portés par des hébergeurs et opérateurs cloud & télécoms, des campus de data centers vont permettre de poursuivre le déploiement d’infrastructures consolidées dans les principales capitales mondiales. Ces data centers iront vers plus de standardisation et de sobriété énergétique avec des solutions pour réduire l’impact énergétique lié au refroidissement et à la distribution de l’énergie.

3/ Des infrastructures data centers mutualisées au sein du secteur public pour relever le défi de la transformation numérique. La volonté forte de développer « l’open data » et de sécuriser les données très sensibles pousse certains acteurs publics à vouloir conserver leurs données chez eux. L’atteinte d’une taille critique sera nécessaire et conduira à la mutualisation de ressources pour la construction et l’opération de data centers de taille moyenne partagés par des acteurs publics d’horizons différents (Universités, villes, Hôpitaux, Collectivités territoriales, Education nationale…). Des data centers exemplaires sur le plan environnemental qui offriront un nouveau modèle de gouvernance.

4/ De petits et moyens data centers régionaux, pour soutenir localement la transformation numérique des TPE, PME et ETI. Portés majoritairement par des Entreprises du Secteur Numérique, ils permettront de construire des offres à forte valeur ajoutée (cloud régional, Offres SAAS régionale…) et poseront les bases de futures « zone numériques ». Agiles, peu énergivores, ils ne souffriront aucun compromis technique à des niveaux de performance équivalents. Leur conception ultra-modulaire leur donnera un avantage certain sur la performance énergétique. Ces data centers de proximité seront de véritables concentrateurs permettant également d’agréger localement les données produites par l’IoE.

5/ Des micro datacenters, pour accompagner l’internet des objets (IoT) et les besoins liés à « l’Edge Computing ». L’ère du tout connecté sera en plein boum en 2030 et afin d’accompagner au plus près ces nouveaux usages, des « data center in a box » vont se déployer un peu partout. Ils permettront de traiter les opérations de bases (regroupement, stockage, sécurisation des données) en améliorant les temps de latence et en désengorgeant les autoroutes de l’information. Ils joueront également le rôle de relais, connectés à de moyens data centers régionaux ou à de plus gros au niveau national ou mondial.

Petits, moyens ou gros, les data centers de 2030 participeront activement au smartgrid, en permettant de consommer et stocker de l’énergie en période creuse, pour mieux s’effacer du réseau lors des pics de consommation. Ils seront plus intelligents aussi par leur mix énergétique. Cette intelligence devra être collective pour garantir très en amont une réflexion d’ensemble permettant d’exploiter tous les atouts de la performance énergétique. Le train du « Data center As A Service » est désormais sur les rails, prêt à nous transporter vers un futur numérique déjà bien présent.

Le logiciel PME à fond sur les pistes de ski

Société chargée des remontées mécaniques sur les territoires de Chamonix, Vallorcine, des Houches, Saint-Gervais et Megève, la Compagnie du Mont-Blanc S.A. est résolument engagée vis-à-vis des enjeux environnementaux. Entreprise écoresponsable en effet, elle a choisi d’utiliser la plateforme logicielle Power Monitoring Expert afin de mieux servir ses clients. Une réalisation conduite par l’entreprise Techteam, partenaire de Schneider Electric.

« La Compagnie du Mont-Blanc gère les remontées mécaniques d’une douzaine de stations dans les Alpes, dont certaines sont localisées à haute altitude, décrit Sébastien Ricci, Directeur général de l’intégrateur Techteam. Pour réduire ses dépenses énergétiques, elle nous a consultés pour mettre en place un monitoring énergétique sur les pistes. Avec ce projet, nous étions confrontés à différentes problématiques. D’abord, les process de remontées mécaniques sont très consommateurs d’énergie. Mais surtout, les domaines skiables sont isolés ; ils se trouvent en bout de ligne électrique. Les contraintes liées à la stabilité et à la qualité de l’énergie y sont donc particulièrement fortes. Et ce n’est pas tout, puisque les opérations de maintenance sur les pistes sont complexes car les équipements sont difficilement accessibles. Face à ces difficultés, la plateforme logicielle Power Monitoring Expert (PME) est bien adaptée : cet outil lancé tout récemment par Schneider Electric en France permet de faire des économies d’énergie, de connaître l’état de leurs installations et d’analyser la qualité de l’alimentation électrique. La Compagnie du Mont-Blanc a été convaincue. Déjà, nous avons équipé en fin d’année dernière les stations des Grands Montets et de l’Aiguille du Midi. Dès 2018, nous nous chargerons d’installer PME à Megève, puis les autres stations dans le cadre d’une démarche progressive. Chaque nouvelle installation sera source d’enseignements pour aller plus loin dans la démarche. A terme, la Compagnie du Mont-Blanc pourra gérer à distance l’ensemble de ses sites grâce à la plateforme logicielle. Cette saison 2017 nous permettra de tirer des premières leçons et de progresser encore. Déjà notre client est très satisfait de la simplicité de la plateforme et de la stabilité énergétique obtenue. C’est un véritable accompagnement que nous a demandé la Compagnie du Mont-Blanc en vue d’un management de l’énergie ISO 50001. PME va nous aider à atteindre nos objectifs. »

En savoir plus sur la plateforme

 

PME : le nouveau logiciel de monitoring énergétique

Pour améliorer la qualité, la fiabilité et la durée de vie de votre installation électrique, la plateforme logicielle Power Monitoring Expert (PME) vient d’être lancée en France. Déjà, des partenaires de Schneider Electric ont installé PME sur certains de leurs projets. Avec quels résultats ? Les réponses à travers l’interview croisée de Benoit Barbalat, Responsable EcoBuildings de Schneider Electric, et Sébastien Ricci, Directeur général de TechTeam, intégrateur localisé à Saint-Priest, en banlieue lyonnaise.

Power Monitoring Expert ? Expliquez-nous.

Benoît Barbalat – Power Monitoring Expert est une plateforme logicielle qui permet aux clients des secteurs grands bâtiments tertiaires, industrie, hôpital et data center, de faire des économies d’énergie, de connaître l’état de leurs installations en continu et d’analyser la qualité de l’alimentation électrique. Ces mesures auront un impact sur la durée de fonctionnement et sur le maintien en condition opérationnelle du matériel. La plateforme PME est commercialisée depuis quelques années dans le monde, depuis 2016 en France. La version que nous venons de lancer dans l’hexagone est déjà la 8.1, qui bénéficie de toute l’expérience et des enrichissements cumulés au fil des années. La première version constituait déjà une innovation : c’est le premier système au monde capable de relier des compteurs d’énergie avec une connexion IP. Plus tard, PME fut le premier système à présenter une interface web.

En quoi cette plateforme logicielle est-elle intéressante pour votre business ?

Sébastien Ricci – TechTeam est un cabinet d’experts dédié à l’éco-performance industrielle. En tant que partenaire de Schneider Electric, nous avons connu Power Monitoring Expert en avant-première. Les trois propositions de valeur du logiciel, fondées sur les économies d’énergie, l’Asset management et la « qualimétrie », comme l’a expliqué Benoît Barbalat, nous ont convaincus. Pour nous, il est essentiel d’apporter à nos clients le meilleur des technologies. Notre credo, c’est de faire mieux avec moins d’énergie. Voici pourquoi nous avons décidé d’intégrer PME à notre offre de services en monitoring énergétique. A l’heure où les prix de l’énergie augmentent et où les réglementations se font plus exigeantes, nous devons accompagner nos clients en réalisant leur audit énergétique, en les conduisant sur la voie du management énergétique ISO 50001, ou en construisant un plan d’actions énergétiques. Dans tous les cas, nous avons besoin d’un suivi des consommations, d’une mesure des actions réalisées, de prévisionnel et d’analytique. Et c’est ce que nous procure PME.

Quels sont les atouts de PME ? En quoi cette innovation est-elle plus performante que d’autres solutions du marché ?

Benoît Barbalat – Power Monitoring Expert est aujourd’hui la seule plateforme logicielle permettant à la fois de faire des économies, de connaître l’état de l’installation et de superviser la maintenance. C’est un système fiable. Au fil des années, elle a intégré de plus en plus de pilotes d’appareillages : démarreurs, passerelles, variateurs de vitesse, onduleurs, compteurs, relais de protection… Toute la navigation se fait par l’intermédiaire du Web. C’est facile ! La plateforme s’adapte à tous les écrans, ordinateurs, tablettes et smartphones. Elle utilise un protocole ouvert, ce qui la rend compatible avec html5, SQL, ModBus ou encore OPC. Elle est parfaitement interopérable avec d’autres plateformes, comme la GTB par exemple, qui se connectent en toute simplicité en mode « Plug and Play ».

Concrètement, qu’est-ce qu’apporte Power Monitoring Expert aux installations de vos clients ?

Sébastien Ricci – Nous comptons une dizaine d’installations à notre actif, intégrant la plateforme PME. Pour nos clients, petites entreprises et grands comptes, c’est la possibilité de faire remonter des informations sur différents aspects de leur installation, afin d’opter pour les meilleurs choix en matière de monitoring énergétique. Nos clients peuvent ainsi tirer le meilleur parti de leur matériel, mieux comprendre comment fonctionne leur installation et quelles actions ils peuvent mettre en œuvre pour faire des économies. Les retours sont très positifs sur les bénéfices apportés par PME ! Nos clients les plus consommateurs d’énergie ont même constaté un Retour sur Investissement de 3 mois seulement. C’est exceptionnel ! En général, le ROI ne dépasse pas une année. Avec de tels résultats, nous avons décidé d’investir sur cette solution, en formant en interne nos collaborateurs de TechTeam aux atouts de PME, pour organiser un pool d’experts chargés de sensibiliser nos clients industriels à l’importance d’une supervision énergétique et de les accompagner.

Pour connaître Power Monitoring Expert, bénéficiez d’une formation dédiée

S’inscrire aux universités Schneider Electric 2017

 

 

 

Le meilleur de l’actualité Web – Mars 2017

La mission du Plan de Transition Numérique dans le Bâtiment s’achève en 2017. Mais la filière ne baisse pas les bras, comme en témoignent les nombreux articles à ce sujet. Bonne lecture !

ÉNERGIES RENOUVELABLES

  • Le cabinet FTI Research vient de publier la troisième édition de son étude sur le secteur mondial de l’éolien. Sur la période 2017-2026, l’Europe est en particulier leader sur l’offshore.
  • Une route intelligente dont les abords s’éclairent quand un véhicule passe, des tuiles qui produisent de l’électricité : le photovoltaïque sera l’une des électricités du futur. Interview de Philippe Malbranche, directeur général de l’INES, au Bourget du Lac (Savoie) fait le point.

TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

  • La mission du Plan de Transition Numérique dans le Bâtiment doit s’achever fin 2017. Depuis sa mise en place, début 2015, les actions entreprises ont commencé à faire basculer le bâtiment dans le numérique. Pour autant, les efforts doivent être maintenus au-delà de 2017, insiste le PTNB dans son rapport d’étape. Détails.
  • La répartition des frais de chauffage a été mise en place dans le cadre de la loi de transition énergétique pour la croissance verte (articles 26 et 27). Un décret, paru le 31 mai 2016, confirme l’obligation de mise en place de compteurs individuels de chauffage dans les immeubles collectifs à partir du 31 mars 2017, si techniquement possible.
  • Les 4 Agences d’urbanisme d’Auvergne-Rhône-Alpes et la Direction régionale Auvergne-Rhône-Alpes de l’ADEME viennent de publier un nouvel ouvrage (pdf) : « Transition énergétique, aménager son territoire ». Cette publication valorise une vingtaine d’actions locales agissant sur la mobilité, le bâti, la production ou la consommation d’énergie, la gestion et la réduction des déchets.
  • Selon une nouvelle étude commandée par Schneider Electric, les entreprises dans toutes les industries tirent de plus en plus parti des applications de sécurité cloud, avec 42 % des compagnies interrogées indiquant les utiliser.

APPELS A PROJETS

ORGANISATIONS

  • Un article sur le Gimélec, le syndicat professionnel des entreprises qui développent et fournissent des solutions électriques et d’automatismes à destination des marchés de l’énergie, du bâtiment, de l’industrie, des data centers et des infrastructures, avec Luc Remont, président du Gimélec et Directeur général  de Schneider Electric France.
  • Gilles Vermot Desroches, Directeur développement durable et Délégué général de la Fondation Schneider Electric, présente le baromètre Planète & Société de Schneider Electric, un outil de pilotage, de reporting et de communication qui permet de visualiser la performance et la dynamique du Groupe sur la plateforme d’engagement RSE et développement durable.

ET SUR LES MÉDIAS SCHNEIDER ELECTRIC ?

MTZ épisode 3 : Masterpact les logiciels alliés

Troisième et dernier épisode sur les nouveautés du dernier disjoncteur de puissance Masterpact MTZ de Schneider Electric. En plus de ses sept précédents atouts, dont vous avez eu un aperçu dans les précédents articles de ce blog, le Masterpact MTZ inclut deux logiciels, prévus pour simplifier le quotidien des metteurs en œuvre : EcoReach et MyPact.

Atouts 1 à 7 – A découvrir dans les épisodes 1 (Masterpact le retour) et 2 (Masterpact les capacités numériques)

Atouts 8  – Le premier logiciel, EcoReach, permet de démarrer l’installation électrique. Il suffit de brancher son ordinateur au niveau de l’armoire électrique, afin de scanner les organes communicants du tableau et de lister les connectiques. EcoReach est également capable d’effectuer des mises à jour des softs et de réaliser des rapports des tests pour le tableautier et l’installateur destinés aux clients finaux. Plus besoin de rédiger ces rapports : du temps gagné et un risque d’erreur éliminé !

Atouts 9 – Le second,  MyPact, est un logiciel en ligne. Il permet de configurer le Masterpact MTZ, avec tous ses auxiliaires, ses organes de coupure, etc. À partir de cette configuration, il est possible de commander directement les différents éléments du tableau électrique à Schneider Electric. Le client peut même sauvegarder les configurations-types nécessaires à son installation. Une nouvelle fois, du temps et de simplicité gagnés !

Reste à attendre la commercialisation de ce disjoncteur de puissance nouvelle génération afin d’avoir un temps d’avance sur vos concurrents. C’est pour bientôt.

Pour en savoir plus :

 

Découvrez Masterpact MTZ

 

Evénement : les micro datacenters en 1ère ligne de l’Edge Computing

Essor des objets connectés, marché du big data, transformation digitale des entreprises, villes intelligentes et bâtiments connectés… Le réseau informatique vit aujourd’hui une mutation profonde. Une mutation qui nécessite de rapprocher les ressources informatiques de l’utilisateur pour permettre aux systèmes de mieux fonctionner, de manière plus rapide et plus efficace : l’Edge Computing. Innovation summit datacenter

C’est précisément ce que Schneider Electric présente lors de l’Innovation Summit 2017 Micro datacenter Tour, en venant à la rencontre de ses utilisateurs et partenaires dans toute la France. Sept rendez-vous sont planifiés du sud au nord et de l’est à l’ouest de l’hexagone pour échanger sur l’avenir des data centers : le 13 mars à Marseille, le 15 mars à Lyon, le 22 mars à Montpellier, le 28 mars à Nantes, le 30 mars à Paris, le 4 avril à Bordeaux et le 27 avril à Lille.

Au programme, les solutions dédiées aux micro datacenters permettent de multiplier les points de connexion, de stocker, de sécuriser et de restituer les datas au plus près des usages numériques. Elles favorisent le déploiement d’une infrastructure informatique éco-performante, sécurisée et adaptée au bon fonctionnement des objets connectés. Les micro datacenters s’inscrivent ainsi dans la dynamique du Edge Computing, pour disposer de puissance de calcul au plus près de l’utilisateur final ou de la source de données. Les atouts ? Un temps de latence réduit, une expérience utilisateur optimisée, des coûts d’installation et opérationnels réduits.

Dès 17h30, vous aurez les réponses à vos questions – Pourquoi l’avenir des data centers est-il dans la proximité ? Comment optimiser les investissements dans les data centers dans un environnement Hybrid IT ? Comment assurer la sécurité physique et logique des données tout en garantissant une bonne gestion de l’énergie ?… Venez nombreux pour échanger avec nos experts.

Pour vous inscrire et en savoir plus :

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Salon MIPIM : l’innovation pour un immobilier durable

Au Palais des Festivals de Cannes, du 14 au 17 mars 2017, le plus grand marché international des professionnels de l’immobilier, le MIPIM, sera clairement sous le signe de l’innovation. La preuve : le salon a placé au plus près de sa zone d’exposition son Innovation Forum, un espace de 1 500 m2 accueillant une soixantaine d’exposants pour lesquels les enjeux énergétiques et le bâtiment intelligent sont au cœur des préoccupations.

MipimC’est précisément le cas pour Schneider Electric : un argument de plus pour que le groupe participe pour la troisième année consécutive au MIPIM, en tant que partenaire innovant de l’immobilier tertiaire.

Durant les 4 jours d’exposition, les équipes vous accueilleront dans l’espace dédié à l’innovation du salon. N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec nos experts et à les rencontrer sur les thèmes valorisés sur notre stand (A78) : le bâtiment connecté et la gestion du confort, les services aux occupants, l’exploitation du bâtiment, la garantie de charge.

Sur le stand de Schneider Electric, seront également présents les représentants de deux Joints Ventures issues du groupe : Guillaume Parisot, Président d’Aveltys, entreprise dédiée à la performance énergétique et à la valorisation des immeubles de bureaux, et Joris Gaudion, Président de SLMS, spécialisée dans la conception et la production de technologies de pointe pour la création et l’exploitation de parcours clients interactifs et ludiques.

L’exploitation des données du bâtiment et leurs enseignements

Nous vous invitons aussi à assister à notre conférence le 15 mars à partir de 16h30, sur le thème du bâtiment connecté et ses usages. La première partie présentera un exemple d’exploitation de données du bâtiment et leurs enseignements sur un cas réel, avec les interventions de Luc de Crémoux, Directeur Workplace Efficiency pour Schneider Electric, et Cyril Smet, Fondateur de la start-up Open Field, spécialiste de la gestion et de l’exploitation des données dans les bâtiments connectés. Une table ronde suivra, animée par le journaliste Peter Woodward et réunissant Christophe Dumas, Directeur technique et innovation de Sogeprom, Thibault Dargeou, Directeur technique et innovation de BETC Digital, Albert Malaquin, Directeur général d’Altarea Cogedim, ainsi que Cyril Smet.

Vous êtes inscrit au MIPIM et souhaitez visiter notre stand ?
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Rendez-vous au salon des professionnels du matériel électrique

Depuis près de dix ans, le succès du SIDEC, le salon de l’enseigne de distribution spécialisée SONEPAR, ne se dément pas. Chaque année, Schneider Electric est présent. C’est pour le groupe l’opportunité de présenter ses innovations à ses clients dans la France entière.
Le SIDEC se réunit en effet trois fois dans l’année dans trois régions différentes. En 2017, les rendez-vous des professionnels du matériel électrique sont donnés à Paris, les 8 et 9 mars, à Bordeaux, les 29 et 30 mars, et, plus tard dans l’année à Rennes, les 27 et 28 septembre.

Sidec

« A chaque rendez-vous à Paris, Bordeaux et Rennes en 2017, nous vous accueillons pour vous présenter sur notre stand des solutions dédiées à nos quatre marchés : Résidentiel, Bâtiment, Industrie et IT, décrit Thierry Roche, responsable Marketing Distribution pour Schneider Electric. Ainsi, sur notre espace Résidentiel, vous découvrirez en avant-première notre nouvel appareillage étanche Mureva Styl. Un tutoriel vidéo vous fournira toutes les explications pour une parfaite mise en œuvre. Vous aurez en plus la possibilité de voir ou revoir notre tableau électrique connecté Rési9, de nombreux appareillages utilisant une technologie de communication et d’autres produits destinés aux logements. Sur notre espace bâtiment tertiaire, vous aurez accès à notre « Smart Panel » tableau de distribution électrique tertiaire connecté, en installation neuve comme en rénovation. Son atout ? Il fonctionne par radiofréquence. Pas question de tout démonter pour l’installer ! »

Les visiteurs du SIDEC pourront aussi manipuler et tester les nouveaux logiciels, Ecoreal 630 qui facilite la conception du tableau électrique jusque 630 A et eConfigure Lite qui permet la programmation des solutions KNX  de contrôle du bâtiment par simple paramétrage.
Enfin, « toujours sur notre stand, nos experts vous donnent rendez-vous sur nos espaces Industrie et IT pour vous faire découvrir nos solutions dédiées à l’Industrie connectée et nos onduleurs, poursuit Thierry Roche. Une vingtaine de représentants de Schneider Electric seront présents pour répondre à vos questions à chaque rendez-vous du SIDEC à Paris, Bordeaux et Rennes. »

Pour en savoir plus : Mureva Styl ; Ecoreal630