La Machine en tant que Service (MasS) : les nouvelles technologies peuvent y contribuer,...

Constructeur de machines versus utilisateurs finaux

Dans le secteur industriel, les utilisateurs finaux qui font fonctionner des usines et les équipementiers fournissant des machines font partie du même écosystème. Les constructeurs de machines doivent respecter leurs propres règles et contraintes tout en répondant aux besoins de leurs clients. Il s’agit d’un difficile équilibre qui exige une adaptation constante à tous les niveaux, dans tous les domaines.
Les utilisateurs finaux doivent suivre l’évolution constante de leurs propres clients – de la production de masse à la personnalisation extrême, à l’évolution rapide des besoins, à la concurrence mondiale … Les défis à relever inclus la recherche de :

  • Rentabilité (du Capex à l’Opex, pour s’adapter plus facilement aux fluctuations de la demande)
  • Recherche d’efficacité maximale (des équipements – OEE, des process de production ou de la consommation d’énergie), conduisant parfois à une externalisation partielle
  • Agilité (plus d’automatisation, meilleure adaptation des ateliers aux besoins de production, …)
    Tous ces facteurs influent évidemment sur les critères d’achat des utilisateurs finaux et les critères de conception des constructeurs de machines.

IndustrieLa Machine en tant que Service (MaaS)

C’est là que MaaS entre en jeu, mais qu’est-ce que c’est ?
MaaS est une machine (ou pièce d’équipement) fournie avec une performance garantie. La machine est louée (sur une base quotidienne, mensuelle ou annuelle), au lieu d’être achetée et entretenue par l’utilisateur. Cette option de location de machines – au lieu d’investir dans son achat – peut souvent être le choix le plus approprié et gagne en popularité auprès des utilisateurs finaux.
Les nouvelles technologies telles que l’IIoT, la télésurveillance, le stockage des données dans le Cloud ou leur analyse sont considérées comme les éléments déclencheurs du développement de l’activité MaaS.
Examinons de plus près cette hypothèse …

Les nouvelles technologies apportent de nombreux avantages

Ces évolutions technologiques sont certainement très attrayantes pour les équipementiers car ils peuvent enfin collecter les informations nécessaires à mieux comprendre comment leurs machines sont utilisées, comment elles fonctionnent à mesure qu’elles vieillissent, comment les performances sont liées aux conditions climatiques, au comportement des opérateurs, à la production, etc.
Cela permet une rétroaction directe sur ce qu’ils vendent & conçoivent sans aucun biais de l’interprétation humaine.
Grâce à cette information très précieuse, les constructeurs de machines peuvent anticiper et imaginer le développement et la vente de services, tout en améliorant la conception des machines de la prochaine génération (plus robuste, plus facile à utiliser, moins couteuses …) et éviter ainsi les sur-spécifications inutiles.

Alors, concevons une machine connectée et essayons de la louer. Pas aussi simple que cela peut sembler de prime abord.
En réalité, il s’avère que nombre de changements nécessaires ne sont pas résolus par ces nouvelles technologies. La vente des caractéristiques techniques maximales d’une machine est très différente de la location d’une performance garantie. Elle nécessite des équipes de vente différentes, des arguments marketing différents.

En outre, les machines doivent être produites avant d’être louées (les clients ne veulent pas attendre trois mois pour louer une machine). Cela nécessite des investissements, mais aussi de l’espace de stockage. La Logistique doit être organisée pour livrer la machine au locataire et la récupérer lorsque la période de location est terminée. Les machines doivent être nettoyées, réparées ou mises à niveau pour le prochain client, ce qui signifie que des équipes dédiées sont nécessaires pour gérer le parc de machines.

Ce ne sont là que quelques aspects à considérer, sachant que l’ensemble des relations relatives à la mise sur le marché est sur le point de changer entre le fabricant de machines et l’utilisateur final. La chaîne de valeur change, les acteurs sont différents et tous doivent être reconnus et rémunérés en fonction de leur contribution.

Dans mon prochain article, je partagerai avec vous quelques-uns des modèles expérimentés de cette nouvelle stratégie de commercialisation.
Partagez avec nous votre expérience ou votre ressenti sur le sujet ou cliquez ici pour en savoir plus sur nos Smart Machines.

Article original de Jean Marc Tixador
Traduction réalisée par Christelle Guest

Une gestion digitale des cordons de brassage

Schneider Electric propose de passer à une nouvelle ère de la gestion digitale des cordons de brassage. Fini, le casse-tête de la mise à jour dans le DOE (Dossier des Ouvrages Exécutés – dossier technique et plan papier). Pour les installations critiques, à l’instar des bâtiments de bureaux, banques, hôpitaux, data centers, ou grandes industries, de nombreuses modifications sont opérées tous les jours par les FM Facility Manager ou les maintenanciers de ces bâtiments. Schneider Electric propose une solution de gestion de la connectivité réseau des bâtiments simple, fiable, économique, même si vos panneaux de brassage comptent 5 000, 8 000, voire 10 000 prises !

Le saviez-vous ? La gestion manuelle des données représente un taux d’erreur naturel de 10 %. Une perte d’efficacité qu’il est possible de résoudre en ayant une vision complète de la connectivité réseau de l’infrastructure. Comment ? En identifiant tous les cordons de l’installation et en supervisant leur fonctionnement. Dans cette perspective, Schneider Electric déploie une solution alliant une plateforme matérielle et logicielle, Actassi ON. L’astuce : une puce RFID radiofréquence étiquetée sur chaque port, qui reconnaît les actions de connexion et de déconnexion. Chaque déconnexion est ainsi signalée au responsable technique par une alarme sur l’écran de son smartphone. Le système le guide instantanément à l’endroit précis du port (RJ45 ou optique) du brassage souhaité ou de la défaillance. En plus, le système gère automatiquement la mise à jour de la documentation.

Digitaliser la gestion de brassage et optimiser les opérations
Outre la supervision des connexions et déconnexions en temps réel, Actassi ON répond aux besoins des panneaux de brassage intelligents. La solution apporte toutes les informations nécessaires pour connecter les ports réseaux. Par exemple, quels sont les ports libres, à quel bureau et local technique il est rattaché… Même à distance. « Ainsi, depuis votre siège social à Paris, décrit Patrick Rathery, gérant d’offres Connectivité réseau Schneider Electric, vous pouvez contrôler le câblage de votre agence à Nantes ou Marseille, sans vous déplacer, grâce à l’interface web d’Actassi ON : le moyen de mettre à jour votre DOE, d’étudier s’il y a de la disponibilité sur vos actifs et panneaux de brassage du réseau et de planifier des nouvelles connexions à la demande. »

Réduire les coûts d’exploitation
Surtout, Actassi ON permet de faire d’importantes économies, parce que la solution logicielle élimine les erreurs de connexions. Cela, grâce à l’étiquette RFID associée à chaque cordon et à son panneau manager qui analyse en temps réel l’ensemble des panneaux d’une baie de brassage. Graphique et intuitive, l’interface utilisateur permet d’avoir toutes les informations en temps réels, génère les ordres d’exécutions de brassage et limite les temps d’intervention des techniciens. Résultat : jusqu’à 40 % de réduction des coûts d’exploitation et de maintenance !

Pour découvrir Actassi ON et ses atouts, en particulier si vous gérez une installation critique, vous trouverez plus d’explications dans notre brochure.

Comment l’IIoT montre la voie pour les industries intuitives de demain

Jean-Pascal TricoireRédigé par : Jean-Pascal Tricoire : président directeur général, Schneider Electric

Les industries intuitives sont là. Dans un monde de plus en plus numérique, nous devons mieux contrôler ce phénomène. Le numérique ouvre la voie à la connectivité libérant la circulation des flux d’information et d’énergie et permettant l’émergence d’un monde encore plus performant. Automatisation et efficacité énergétique montreront la voie à suivre pour le monde industriel.

Le déploiement à grande échelle de capteurs sans fil peu coûteux, doublé du travail critique réalisé en matière de normes, favorise la généralisation accélérée du numérique dans l’industrie. Les appareils, produits et machines connectés et intelligents interagissent de façon transparente, permettent la transformation numérique des industries pour plus d’efficacité, plus de contrôle et plus de valeur. Pour Schneider Electric, les industries intuitives de demain reposeront sur une architecture IoT complète qui supprime la complexité liée à l’adoption de l’IIoT, et nous avons nommé notre architecture EcoStruxure™ for Industry.

Industrie du futur

Des évolutions qui favorisent le développement de l’Industrie 4.0

Cinq évolutions technologiques majeures constituent le moteur de la transformation numérique dans l’industrie ouvrant ainsi la voie à l’adoption d’EcoStruxure :

  • La connectivité : grâce aux normes, la connectivité permet le déploiement à grande échelle de capteurs sans fil, qui sont eux-mêmes de moins en moins coûteux. La conjonction de ces deux facteurs favorise le déploiement rapide de l’IIoT (Internet Industriel des Objets) ;
  • La mobilité : la multiplication des appareils intelligents rend la communication omniprésente. L’expérience utilisateur en est à la fois simplifiée et enrichie ; et des technologies telles que la reconnaissance de l’utilisateur génèrent encore plus d’efficacité dans tous les secteurs ;
  • Le Cloud : partager et travailler simultanément sur une même base de données permet d’atteindre un niveau d’efficacité inédit. Le Cloud permet, où que vous soyez, de gérer à distance vos installations et équipements. Il vous permet également d’acquérir les compétences spécifiques nécessaires à la conduite de votre activité, peu importe leur localisation géographique ;
  • Les Analytics : les opérateurs prennent des décisions en temps-réel et contextualisées grâce à l’utilisation croissante d’outils d’analyse dans l’industrie. L’optimisation qui en découle est ressentie à tous les niveaux de l’entreprise ;
  • La cybersécurité : la transformation numérique accroît l’exigence de protection des actifs industriels. La sécurité embarquée dans les dispositifs de supervision et de contrôle et dans les systèmes SCADA permet au secteur industriel de bénéficier des avantages créés par la mobilité et le cloud computing.

Profiter des opportunités de l’IIoT

L’IIoT constitue une immense terre d’opportunités. Accenture estime que l’IIoT pourrait faire gagner 14 200 milliards de dollars à l’économie mondiale. Nous estimons que nos clients industriels peuvent le mettre à profit dans trois domaines majeurs :

(1)

Dans notre rapport IoT 2020 Business (en anglais), nous identifions l’efficacité opérationnelle comme l’un des cinq principaux bénéfices liés à l’IIoT. De notre côté, dans l’industrie, nous parlons depuis de nombreuses années d’efficacité opérationnelle mais aujourd’hui les choses sont différentes. L’IIoT permet d’atteindre des niveaux d’efficacité opérationnelle sans précédent grâce à un flux unique et continu d’information atteignant la bonne personne au bon moment. Il en résulte une amélioration globale de l’efficacité au sein de l’entreprise en matière de productivité, de qualité, de profits, de santé et de sécurité.

(2)

L’IIoT transforme les business models dans tous les secteurs industriels. Il modifie les règles de la concurrence, de la production et de la qualité de services. Cette tendance disruptive permet aux entreprises d’offrir de nouvelles offres hybrides entre produits et services pour générer de nouveaux revenus.

(3)

L’importance de la sécurité s’est considérablement accrue ces dernières années. Les entreprises industrielles doivent être plus sécurisées et plus sûres tout en étant plus productives. Machines, usines et entreprises bénéficient à chaque niveau de l’importance accordée à la sécurité et à la cybersécurité, avec à la clé un effet positif sur les résultats des entreprises. De plus, nos services d’automatismes industriels accompagnent nos clients dans ces domaines en leur proposant une expertise étendue et un support adaptés à leur activité

Des industries intuitives et pionnières

L’industrie a toujours été aux avant-postes de la connectivité, de la productivité et de l’efficacité visant en permanence à améliorer son efficacité opérationnelle. L’industrie est le premier secteur où Schneider Electric a véritablement tout connecté. Pour nous, l’IIoT n’est donc pas une révolution. C’est une évolution que nous menons depuis que nous avons introduit la connectivité dans le secteur en 1997, avec le concept de Transparent Factory reposant audacieusement sur les technologies Internet et Ethernet, plutôt que sur des protocoles réseaux propriétaires.

Vingt ans plus tard, transformation numérique, connectivité, systèmes embarqués et logiciels sont une seconde nature pour nous. Et notre ambition est de toujours proposer les meilleurs produits du marché : machines, transformateurs, disjoncteurs, variateurs ou contrôleurs logiques programmables. Voici les « objets » qui rendent l’Internet Industriel des Objets si passionnant pour nous.

L’IIoT évolue aujourd’hui progressivement pour proposer une intégration de bout en bout et des solutions complètes d’automatisation et de contrôle. Nous avons toujours continué d’innover pour atteindre ce résultat – construire des machines, des usines et des processus intelligents pour rendre l’industrie plus intuitive.

En rapprochant produits connectés ; dispositifs de contrôle ; applications, outils d’analyse et services, nous proposons une offre complète qu’aucune autre entreprise ne peut aujourd’hui offrir à ses clients. C’est en innovant à tous les niveaux que Schneider Electric a développé cette capacité complète. Et c’est ainsi que l’industrie d’aujourd’hui et de demain change en accéléré.

Aveltys : l’énergie positive dédiée à l’immobilier de bureaux

Partenaire innovant pour Schneider Electric, la start-up Aveltys sera présente aux côtés du groupe spécialiste de la gestion de l’énergie au Salon Innovative City les 5 et 6 juillet à Nice. L’occasion de dresser un portrait de la jeune entreprise avec Romain Flattet, Directeur général adjoint d’Aveltys.

Dites-nous tout sur Aveltys : sa création, ses missions, sa vocation.

Romain Flattet – Aveltys a tout juste 5 ans. Elle est née en juin 2012 du rapprochement de Bouygues Immobilier et Schneider Electric et de la création d’une plateforme industrielle, dédiée à l’immobilier d’entreprise, à la gestion de l’énergie et aux solutions technologiques appliquées aux immeubles de bureaux. Nous sommes spécialisés dans la performance énergétique et la valorisation des bâtiments tertiaires. Après avoir démarré en proposant des Contrats de Performance Energétique (CPE) avec garantie de résultats, nous avons développé une expertise dans la garantie de charges des bâtiments. Nous avons été les premiers à proposer une telle offre intégrant des exigences de confort, de service, de coûts et de performances ! Le principe ? A partir des informations issues de la gestion technique des bâtiments, la GTB, nous réalisons des analyses statistiques en y associant des modèles prévisionnels, pour ajuster nos données en fonction de l’usage fait du bâtiment ou des conditions météorologiques. Nous sommes ainsi en capacité de délivrer une garantie de charges sur le long terme aux locataires des immeubles de bureaux. Si le montant des charges est supérieur à notre engagement, nous payons la différence. En revanche, si le bâtiment consomme moins d’énergie que prévu, les gains sont partagés à parts égales entre le locataire et Aveltys. Le locataire est en effet un acteur incontournable quand il s’agit de faire des économies.

En 5 ans, Aveltys a réalisé de belles réussites. Quelles sont-elles ?

Romain Flattet – Aveltys a déjà piloté les performances de plusieurs immeubles à énergie positive, de la conception à l’exploitation en passant par la construction (ou la rénovation) et le contrôle qualité dans le cadre des certifications environnementales (LEED, BREAM ou HQE). Nous analysons aussi les risques de dérive des performances du bâtiment de bureaux, en cas de mauvais suivi de chantier. Cela nous permet de définir le montant des charges sur toute la durée du bail, qui peut atteindre 12 ans, voire plus. C’est cette valeur ajoutée qui nous a permis de travailler pour de grands bâtiments tertiaires, comme le Green Office de Rueil Malmaison, un immeuble de 35 000 m2, siège des groupes Unilever, Ingerop et American Express, le Green Office de Meudon, un bâtiment de 25 000 m2 siège de Sopra Steria, et d’autres immeubles de bureaux à énergie positive à Lyon ou à Bordeaux. Actuellement nous travaillons pour ICADE sur l’audit d’un ensemble de bâtiments au Parc de Rungis : 400 000 m2 de bureaux très différents, construits entre 1970 et 2017. L’objectif environnemental d’ICADE pour ces bâtiments est ambitieux : diminuer de 40 % les émissions de gaz à effet de serre, atteindre 20 % d’énergie renouvelable consommée et abaisser de 25 % les dépenses d’eau d’ici à 2020. Nous les accompagnons en leur livrant un plan de préconisation de travaux, avec un modèle de Retour sur Investissement garanti.

Sur le Salon Innovative City qu’allez-vous présenter ?

Romain Flattet – Nous allons valoriser le positionnement d’Aveltys sur le marché de la performance énergétique et de la valorisation des immeubles de bureaux. Nous allons répondre à toutes les questions que peuvent se poser les promoteurs, les locataires, les exploitants de l’immobilier tertiaire : Pourquoi la nécessité d’une garantie de charges ? Quel en est l’intérêt ? Comment répondre aux besoins des bâtiments de demain ? Nous allons aussi évoquer le Smart Grid et la Smart City et aborder une nouvelle façon d’utiliser les bâtiments, en innovant grâce à un pilotage global qui permet d’atteindre les promesses de l’Eco-quartier.
Nous vous attendons nombreux sur Innovative City début juillet à Nice. N’hésitez pas à venir poser vos questions. Toutes vos questions.

Un Data center 3 fois centenaire au top de l’efficacité énergétique

Basée à Arras dans le Pas-de-Calais depuis 60 ans, la société Decima a installé son data center dans une citadelle Vauban construite il y a plus de 300 ans. Un historique qui n’empêche pas l’entreprise sexagénaire d’être à la pointe des technologies et de l’efficacité énergétique.
Parmi ses différents métiers (électricité, télécom, ingénierie…), la société Decima héberge et exploite les données virtuelles de ses clients dans ses propres data centers. L’un de ces centres d’hébergement informatique – la Poudrière numérique – est niché au cœur d’un site vieux de plusieurs siècles, classé par l’Unesco. Récemment, il a été réhabilité en respectant toute l’histoire du lieu. En effet, comme l’affirme Jérôme Decima, petit fils du créateur de l’entreprise et responsable commercial, « On ne peut pas dénaturer 300 ans d’histoires ! ».
Schneider Electric a contribué au projet, en assurant la continuité d’exploitation du data center grâce à ses solutions sécurisées pour la distribution électrique et le génie climatique. En particulier, Schneider Electric a fourni un système innovant de refroidissement des serveurs par géothermie et aspiration de l’air extérieur. Le tout étant géré par le logiciel StruxureWare for Datacenters de Schneider Electric, pour la distribution électrique, le refroidissement et les économies d’énergie.
Découvrez les installations de la Poudrière numérique en vidéo.

Le meilleur de l’actualité Bâtiment – mai 2017

En mai, les énergies renouvelables ont le vent en poupe. En revanche, sur la transition énergétique, les points de vue sont partagés : positifs pour les uns, à améliorer pour les autres. A vous de vous faire un avis en lisant la revue du web !
TRANSITION ENERGETIQUE
ENERGIES RENOUVELABLES
MAISON CONNECTEE
ET SUR LES MEDIAS SCHNEIDER ELECTRIC ?

GreenOValley : des bâtiments intelligents 100 % BIM

A Grenoble, Schneider Electric a entrepris de concentrer ses activités sur cinq sites, alors que ses collaborateurs sont aujourd’hui répartis sur 13. L’objectif : favoriser le travail collaboratif et les synergies. Pour Schneider Electric, c’est aussi l’opportunité d’innover et d’adopter de nouveaux modes de conception du bâtiment tertiaire, qui exploitent les méthodes les plus élaborées d’études, conception, réalisation et d’exploitation de modélisation des données du bâtiment. Les explications par Olivier Cottet, Marketing and Channels Director Energy Analytics pour Schneider Electric.

Pouvez-vous décrire le projet de construction de bâtiments intelligents de Schneider Electric GreenOValley ?

Olivier Cottet –  Plutôt que parler de bâtiments intelligents, je préfère évoquer des ″bâtiments obéissant aux usages des occupants″. GreenOValley est un projet de construction de deux bâtiments tertiaires sur l’agglomération grenobloise. Ce projet réaffirme l’attachement de Schneider Electric au territoire isérois et doit renforcer la collaboration entre nos équipes de l’innovation, du marketing, du commercial et les fonctions supports. GreenOValley vise également à favoriser les synergies avec la recherche privée et publique et avec les universités. Le premier bâtiment (baptisé Technopole) proche de la gare de Grenoble vient d’être livré, le second (XPole) est en construction sur la Presqu’île Scientifique. Notre objectif est d’apporter à nos chercheurs les meilleures conditions possibles, tant physiques (confort thermique, qualité de l’air, luminosité…) que psychologiques (points rencontres, salles de repos, de sport ou de musique, restauration, facilité d’accès et de réservation des espaces communs).

En quoi ces bâtiments sont-ils particulièrement innovants ?

Pour le savoir, rendez-vous sur les espaces professionnels de Schneider Electric où vous pourrez accéder à la totalité de l’article.

 

Je lis la suite de l’article dans mon espace professionnel

 

 

Maintenance préventive : les onduleurs aussi

L’article « Quel type d’onduleur pour la continuité d’activité dans l’industrie ? » récemment publié sur ce Blog démontre toute l’importance des onduleurs pour la continuité d’activité dans l’industrie. Mais les industriels oublient souvent de préserver et d’entretenir les onduleurs qui protègent leurs équipements. Explications par Pierre-Antoine Louvot, Country Manager & Gérant d’offre France Operations pour Schneider Electric ITD.
« Les entreprises n’hésitent pas à prendre des mesures pour protéger leurs équipements et leurs automates programmables, affirme Pierre-Antoine Louvot. Ces derniers doivent fonctionner dans des environnements industriels sévères, qu’il s’agisse d’une ligne d’assemblage, d’une usine chimique, d’une centrale nucléaire, ou d’un centre d’IRM. Les industriels prévoient généralement une maintenance régulière de ces équipements, pour s’assurer que tout fonctionne dans les meilleures conditions. Ils investissent aussi l’installation d’onduleurs pour renforcer la disponibilité de l’alimentation électrique.
Un onduleur fonctionne en permanence
Mais les chefs d’entreprises planifient rarement l’entretien de ces onduleurs, qui sont pourtant des éléments-clés du bon fonctionnement de leur installation. L’usage veut qu’ils réparent les composants uniquement après leur défaillance. Mais cette maintenance réactive ne suffit pas. C’est une perte de temps, d’argent et de productivité non négligeable. Or, comme la plupart des systèmes comportant des pièces mobiles, un onduleur exige une maintenance périodique : remplacement de batterie, changement du module d’alimentation, réglage et nettoyage des ventilateurs. L’onduleur est souvent perçu comme un élément qui fonctionne uniquement lorsqu’il y a interruption de l’alimentation électrique. C’est faux : l’onduleur régule en permanence le courant qui alimente votre usine et protège les infrastructures. Il fonctionne tout le temps, donc il s’use.
Une planification des maintenances
Pour votre véhicule, vous remplacez bien la courroie de distribution au-delà de 120 000 km ? Si la courroie usée lâche lorsque vous roulez sur autoroute, votre moteur a toutes les chances d’être endommagé et vous risquez l’accident. Alors pourquoi ne pas entretenir vos onduleurs ? Il est recommandé de remplacer les modules d’alimentation tous les 10 ans pour un onduleur modulaire par exemple, les batteries tous les 3 à 5 ans, etc. Cette planification issue de l’expérience présente le défaut de manquer de précision : un composant peut tomber en panne avant la date prévue, un autre peut en revanche durer plus longtemps sans nécessiter de remplacement. La visite de maintenance annuelle permet d’affiner ces cycles de remplacement théorique pour éviter une interruption d’alimentation ou une dépense d’argent inutile.
La donnée au service des plans de maintenance
Aujourd’hui, les onduleurs sont en mesure de fournir un grand nombre de données de diagnostic sur leur état. Grâce à ces informations, il est désormais possible de prévoir quand un composant est menacé de défaillance et d’agir en conséquence. Vous réparez un dysfonctionnement réel, constaté, sans miser sur le remplacement des composants, simplement parce qu’un calendrier indique que c’est la date.
N’hésitez pas à évoquer ce sujet de la maintenance des onduleurs lors de l’acquisition de votre équipement. La plupart des fabricants proposent un contrat de maintenance préventive avec leur matériel. Vous pouvez également leur demander des outils de collecte et d’analyse de l’état en temps réel de vos onduleurs. Ainsi vous serez assurés qu’ils effectueront les missions attendues, vous n’aurez pas de factures de réparations inattendues et vous ne risquerez pas d’interruption d’activité. »
En savoir plus sur les solutions de maintenance des onduleurs Schneider Electric.

Pôle Emploi suit sa consommation d’énergie sur écran tactile

Membre du réseau des acteurs du bâtiment intelligent en Bourgogne Franche-Comté GA2B, la jeune entreprise Systemic aime être à l’avant-garde et proposer des solutions innovantes à ses clients. Précisément, elle vient d’installer les tous nouveaux écrans tactiles u.motion sur trois sites du parc immobilier de son client Pôle Emploi, à Avallon (89), Tournus (71) et Chatillon-sur-Seine (21). Une solution destinée aux bâtiments intelligents, lancée sur le marché par Schneider Electric.

« En tant qu’intégrateur, j’ai tout de suite été intéressé par cet écran tactile de belle qualité, avec une excellente résolution, très réactif, destiné à suivre les consommations d’énergie et à piloter l’éclairage, le traitement de l’air, le chauffage, le refroidissement et les ouvrants, confie Benjamin Deprost, gérant de Systemic. Pour équiper les bâtiments connectés du parc immobilier de Pôle Emploi Bourgogne Franche-Comté, le système KNX a été choisi car il répond parfaitement au cahier des charges. J’ai proposé d’y associer un écran IP u.motion, particulièrement bien adapté aux problématiques de sécurité des données, parce qu’il est installé sur le réseau local dédié au système GTB. L’écran u.motion fonctionne comme une tablette Android. Il est intuitif et facile à prendre en main. Il se connecte sur le contrôleur IP spaceLYnk, voué au pilotage du bâtiment intelligent. Dans le cas des sites de Pôle Emploi, l’écran tactile n’est pas prévu pour être au service du public. Il est utilisé par le responsable technique non seulement pour suivre les consommations d’énergie, mais aussi pour faciliter l’exploitation et les opérations de maintenance, et pour apporter un meilleur confort aux usagers. Quand les salariés arrivent au travail le matin, le « mode bâtiment ouvert » s’est enclenché à partir de la programmation horaire accessible sur l’écran u.motion. Les agents peuvent ainsi bénéficier d’une douce chaleur et d’une qualité d’air irréprochable toute la journée. Lorsque les bureaux ferment le soir, le système bascule automatiquement en « mode bâtiment fermé », pour éviter de chauffer inutilement les locaux et diminuer de cette manière les consommations énergétiques. A partir de l’écran, l’exploitant visualise aussi différentes courbes – températures, CO2, qualité d’air, hygrométrie – données par les capteurs KNX installés dans chaque pièce. C’est un véritable outil d’analyse, qui permet d’optimiser le comportement du bâtiment au quotidien. Dernier atout : l’écran u.motion est si esthétique, que je le conseillerai sans hésiter à mes clients pour du résidentiel et de l’hôtellerie haut de gamme. D’autant plus que l’écran permet aussi d’accéder à toutes sortes d’applications Android. »

Pour en savoir plus sur les passerelles et contrôleurs KNX, c’est ici.

Hopital Expo, ou comment prendre soin de l’hôpital du futur

Pour Fabrice Broutin, Directeur du secteur Santé pour Schneider Electric, impossible de manquer le rendez-vous du salon Hopital Expo avec les professionnels de la santé. Une nouvelle fois cette année, Schneider Electric est présent du 16 au 18 mai Porte de Versailles à Paris.


Hopital Expo est le salon dédié à la construction, la gestion et la transformation des établissements de santé. Schneider Electric y présentera notamment sa vision de l’hôpital du futur. Un hôpital acteur de la transition énergétique, capable de consommer à la fois moins et mieux, quand l’énergie est disponible et bon marché. Dans cette perspective, Schneider Electric propose des solutions qui permettent aux établissements de santé de piloter automatiquement leur flexibilité énergétique, grâce aux énergies renouvelables, au stockage de l’électricité, ou à la modulation de puissance.

Le logement bienveillant, au cœur de la Silver Economie
Impliqué dans la Silver Economie, Schneider Electric présentera également sur Hopital Expo son concept de logement bienveillant, pour les résidents des maisons de retraites et des résidences senior, les familles et le personnel. Ce logement apporte à la fois confort, vigilance et plus de lien social.
–    Le confort, en proposant de la domotique adaptée aux personnes âgées, pilotée de façon ergonomique via des bouton poussoirs, en automatique ou à l’aide d’une télécommande pour allumer et éteindre les éclairages, ouvrir et fermer les volets, gérer l’inclinaison du lit. Le confort passe également par la mise en place de chemins lumineux pour permettre aux personnes âgées de se déplacer en toute sécurité la nuit, si nécessaire.
–    La vigilance, avec le logiciel VigiManager qui alerte le personnel soignant et les aidants, en cas d’urgence ou de comportement à risque de la personne âgée dont ils ont la surveillance. VigiManager assure également un suivi sur la durée, dans un objectif de prévention. Le logiciel sera visible sur écran sur le stand de Schneider Electric (Hall 1 Stand N30), montrant des indicateurs de suivi dans un cas réel.
–    Le lien social, grâce à une « Smart TV », un écran de télévision qui permet à la personne âgée non seulement de regarder ses émissions favorites, mais aussi d’échanger des photos et des messages, pour conserver un lien fort avec sa famille parce que la solitude est l’un des fléaux de la vieillesse.

« Nous vous donnons rendez-vous à Hôpital Expo sur notre stand N30, où nous vous présenterons nos points de vue et nos solutions, invite Fabrice Broutin. N’hésitez pas à venir poser vos questions. »

Si vous ne pouvez pas vous rendre à Hôpital Expo, contactez-nous  et consultez nos pages dédiées à la Santé sur le site internet Schneider Electric.