30 % d’économies d’énergie pour la mairie de Culoz !

Bravo à l’entreprise Clima’Teck basée à Culoz dans l’Ain pour sa participation à l’étape régionale 2017 du concours de l’innovation artisanale Artinov ! Flavio Di Paolo, gérant de Clima’Teck, décrit le projet de suivi énergétique qu’il met en jeu pour l’occasion.

Flavio Di Paolo – Avec le projet de la Mairie de Culoz, nous avons été lauréats de la 24e édition des Trophées Artinov de l’Ain. Notre participation cette année est la suite logique de ce prix remporté à la fin de 2016. Le projet a démarré quand le maire de Culoz nous a contactés avec l’objectif de mieux maîtriser l’énergie des bâtiments de la ville. Dans un premier temps, nous avons équipé l’ensemble du parc immobilier de Culoz avec le contrôleur de télégestion iRIO de Schneider Electric. Nous avons ainsi réalisé un diagnostic de chaque bâtiment, qui a permis à l’équipe municipale d’engager des premières actions d’économie d’énergie, sur le chauffage, la ventilation ou l’éclairage. Nous nous sommes ensuite intéressés aux bâtiments les plus énergivores.

Quels sont les bâtiments concernés et quelles solutions avez-vous installées ?

Flavio Di Paolo – La crèche municipale et le centre de loisirs consommaient un maximum d’énergie sans apporter le confort minimum aux occupants : alors que le chauffage était en marche, enfants, enseignants et animateurs avaient toujours très froid en début de matinée. En plus, les interventions des services techniques de la mairie étaient beaucoup trop fréquentes. Nous avons préconisé d’installer le système de supervision Facility Advisor, afin d’observer, d’analyser et d’optimiser le fonctionnement du système de chauffage. Ce suivi a montré que la pompe à chaleur et la ventilation double-flux en place tournaient 24h sur 24, 7 jours sur 7. De plus, Facility Advisor m’alerte dès qu’il y a un défaut ou une dérive. Rapidement et à distance, je peux ainsi déterminer si l’incident nécessite l’intervention des services techniques de Culoz, ce qui est finalement assez rare. Mais surtout, la Ville a réalisé d’importantes économies. Certes, elle a investi 10 000 euros pour le logiciel Facility Expert, les capteurs, les compteurs d’énergie… Mais dès les deux premières années, elle aura diminué sa facture de 40 000 euros ! Une économie d’énergie de 30 % qui se répétera dans les années à venir. Et ce n’est pas tout, puisque la pompe à chaleur ne fonctionne plus en continu. Sa durée de vie sera allongée et la maintenance allégée. Le bilan de nos actions est donc extrêmement positif !

Ces excellents résultats ont-ils conduit à de nouveaux projets pour Clima’Teck ?

Oui, après le bâtiment de la petite enfance de Culoz, nous sommes en phase d’équipement de l’Hôtel de Ville, en vue de suivre et d’optimiser le dispositif de chauffage et de ventilation du bâtiment. Notre bilan a également persuadé des entreprises de faire appel à nos services. Ainsi, nous installons Facility Advisor sur un plateau de bureaux appartenant à un constructeur de maisons individuelles. Et nous sommes consultés par un important groupe industriel du secteur. Sans le succès du projet de la Ville de Culoz et sans le prix Artinov, nous aurions eu du mal à faire connaître nos savoir-faire auprès des gros groupes. Clima’Teck est une PME, avec cinq salariés très impliqués dans chacun des projets de l’entreprise. Je prévois déjà de recruter un nouveau collaborateur. Mon objectif ? Spécialiser et développer l’offre de Clima’Teck en intégrant la solution et les services Facility Advisor. Avec la promesse de suivre en temps réel et à distance les installations de chauffage, pour assurer un niveau de confort optimal et réaliser des économies d’énergies substantielles, notre offre a toutes les chances de trouver des débouchés dans la démarche actuelle de transition énergétique.

 

Convaincu par les bénéfices de Facility Advisor ? Vous en saurez plus sur la solution à cette adresse.

Schneider Electric, invité surprise au Salon du cloud computing ?

On n’attendait pas forcément un constructeur d’infrastructures à la Cloud Week, le salon professionnel incontournable du Cloud Computing. Schneider Electric était pourtant présent à l’événement. Il était même l’un des principaux sponsors. Pourquoi ? Comment ? Sur quelles tendances ? Trois questions à Damien Giroud, Directeur France Solutions Data Centers Schneider Electric.

 

Pourquoi Schneider Electric a-t-il investi la Cloud Week ?

Damien Giroud – Notre présence lors de l’événement pouvait en effet paraître surprenante. C’était une première pour Schneider Electric ! Nous ne sommes pas des offreurs de solutions Cloud comme la plupart des participants, même si nous adoptons progressivement le modèle économique du ″As A Service″ sur certaines de nos offres. Schneider Electric est plutôt un utilisateur, comme la plupart des entreprises aujourd’hui, avec par exemple notre outil de relations clients CRM et notre suite logicielle Office 365 qui ont migré dans le Cloud. En revanche, que l’on se place du côté des offreurs ou des utilisateurs, il y a un point commun : la génération de données qu’il faut stocker, sécuriser de manière à les rendre disponibles 7j/7 24h/24. Contrairement à ce que veulent nous faire croire certains, ces données ne tiennent pas en suspension dans les nuages – le Cloud – mais finissent bien par être posées sur un serveur informatique, dans une usine numérique, que l’on appelle data center. Et c’est là que nous intervenons. Non pas pour fournir les serveurs permettant d’opérer ces données, mais pour concevoir, fabriquer et vendre les infrastructures énergétiques permettant d’alimenter, de refroidir et d’urbaniser ces données dans une salle dédiée que l’on appelle data center.  Nous fournissons en effet aux data centers les infrastructures nécessaires pour améliorer l’efficacité énergétique, la disponibilité et la sécurité des données. Notre présence à la Cloud Week a permis d’apporter notre vision terrain et nos retours d’expérience sur les infrastructures énergétiques, véritables briques de base de cette économie du tout digital. Une vision terrain où la co-construction, la collaboration entre les métiers (ventes, fonctions supports), la DSI et la direction technique, est plus que jamais d’actualité pour réussir la transformation digitale. Pour toutes ces raisons, il était important pour Schneider Electric de participer à la Cloud Week. Nous y avons contribué avec enthousiasme. Les visiteurs ont été réceptifs à nos messages.

 

Comment Schneider Electric est-il intervenu sur la Cloud Week ?

Damien Giroud – En tant que sponsor platine, nous avons participé à de nombreux temps forts de l’événement. Notre Présidente, Christel Heydemann s’est exprimée sur les différentes étapes de la transformation digitale de Schneider Electric basées sur le Cloud, en interne et avec ses clients. Haïtham Boutaleb, en charge du business développement de l’activité data centers chez Schneider Electric France, a réalisé une conférence sur l’Edge Computing, expliquant toute l’importance du développement des micro datacenters pour améliorer les performances des bandes passantes, les temps de latence et les vitesses de traitement des données. J’ai moi-même contribué à plusieurs tables rondes lors desquelles j’ai pu échanger avec des acteurs de cette transformation (DSI, acteurs du Cloud, ESN…). De surcroît, j’ai remis le Trophée de la meilleure start-up à l’entreprise Cycloid, pour une application dédiée à gérer les déploiements continus sur le Cloud d’Amazon.

 

Quelles tendances avez-vous repérées lors de l’événement ?

Damien Giroud – La Cloud Week a confirmé notre vision sur le déploiement du Cloud en France. Il y a une dizaine d’années, les analystes pensaient que les entreprises allaient toutes migrer dans le Cloud. Or, la situation est plus contrastée. Le Cloud s’est effectivement développé, dans l’objectif de soutenir la digitalisation des grandes entreprises. Parallèlement, des clouds régionaux ont été construits, permettant d’apporter les services de proximité pour accompagner la transformation numérique de plus petites structures, PME et TPE. Ces schémas ne s’opposent pas. Ils se complètent. C’est ce que nous avons pu observer depuis 2009 avec la construction des premiers data centers de Cloud Régional. La Cloud Week nous a permis de conforter ce sentiment.

Cette tendance va se poursuivre avec l’arrivée des objets connectés (IOT) et la poursuite du tout connecté (Internet of Everything) qui vont accompagner l’éclosion de nouveaux usages digitaux (réalité augmentée, intelligence artificielle…) et contribuer de ce fait à l’explosion des données numériques. Cela va soutenir la dynamique de construction d’infrastructures data centers petites (micro datacenters), moyennes (data centers régionaux) et très grandes (data centers hyper scale), en France et ailleurs.  C’est un renversement de tendance : on va désormais se positionner par rapport aux usages et construire la proposition de valeur permettant de répondre précisément à cet usage. D’où la nécessité d’une collaboration renforcée avec l’ensemble des acteurs de cette chaîne de valeur. Schneider Electric est déjà engagé dans cette voie. Nous nous associons avec des partenaires IT pour construire des solutions dédiées à des usages, comme l’illustre notre étroite collaboration avec ADISTA , hébergeur de données de santé, avec lequel nous réfléchissons à des solutions adaptées aux EHPADs, par exemple. L’avenir est vraiment dans la co-construction de projets entre différents métiers et acteurs aux domaines de compétences variés (électricien, thermicien, informaticien, directeur financier, responsable de production…). Les silos se décloisonnent pour une plus grande efficacité et une plus grande flexibilité des solutions.

Autre tendance : encore plus de sobriété énergétique liée à la digitalisation. En 2007, nous proposions déjà des solutions ″éco-responsables″ (free-cooling, modularité, gestion de l’infrastructure du centre de données DCIM) permettant de   limiter l’impact environnemental des data centers, mais seuls 30 % des clients les exploitaient. Aujourd’hui en 2017, 90 % des clients souhaitent pour leur projet de data centers intégrer comme valeur d’usage la sobriété énergétique, en plus de la fiabilité, de la sécurité et d’un mode de financement ″à l’usage″ (data center As A service) permettant d’immobiliser le juste nécessaire en termes d’investissement et de faire croître son infrastructure en fonction de son développement économique. La ″cloudification″ de l’outil de travail ″data center″ justifie plus que jamais notre présence à la Cloud Week.

 

Des solutions pour aborder sereinement la transformation digitale

DATA4 Campus : data center, industrie et bâtiment connectés en 2025

Bon Anniversaire DATA4 ! Pour fêter ses 10 ans de croissance exponentielle, le spécialiste européen de solutions de data centers a invité ses clients, fournisseurs et partenaires à un voyage dans le temps sur le smart campus de Paris-Saclay. Profitez, vous aussi, de cet après-midi en 2025 où se construit demain, en visionnant cette vidéo avec Schneider Electric.

 DATA4

DATA4 soutient la candidature de Paris-Saclay pour accueillir l’exposition universelle de 2025. De là est née l’idée d’un après-midi en 2025 pour faire découvrir à 500 invités, dont le célèbre mathématicien Cédric Villani, le campus numérique de 110 hectares à Marcoussis, où sont déjà implantés huit data centers. Au programme : un parcours en 10 étapes et 10 expériences immersives, qui préfigurent l’entreprise, les futurs usages professionnels et les nouveaux modes de vie de 2025.

 

Le campus data center le plus puissant d’Europe

Olivier Micheli, Directeur général de DATA4, insiste sur la formidable implication de Schneider Electric vis-à-vis de DATA4 dans une vidéo : le groupe compte parmi ses plus fidèles partenaires. « Nous célébrons aujourd’hui notre concept de campus digital unique en Europe, que nous appelons le DATA4 Campus, qui marie quatre espaces de data centers, de bureaux accueillant des organismes de R&D comme le CNRS, de vie et de sports, confie-t-il. Je tiens à souligner évidemment la technologie, la qualité et la robustesse des produits de Schneider Electric, qui nous suit depuis nos débuts en 2007, mais aussi son approche partenaire qui nous permet d’adapter nos solutions à chaque client. » A l’occasion de l’événement « l’après-midi en 2025 », Christel Heydemann, Présidente de Schneider Electric France, a inauguré un réseau haute tension HTB de 2×100 MW, fruit d’une étroite collaboration avec RTE. Ce raccordement électrique positionne le smart campus de DATA4 comme le plus puissant d’Europe, avec d’excellentes performances énergétiques. « Nous avons pris en charge l’ensemble de l’alimentation électrique, des cellules haute tension jusqu’aux onduleurs modulaires haute performance, » a décrit Jean-Baptiste Plagne, Vice-Président de la Division IT de Schneider Electric France.

 

Des ateliers Schneider Electric innovants

Comme vous le verrez en visionnant notre vidéo, les participants de ″l’après-midi en 2025″ ont pu expérimenter une visite virtuelle d’un bâtiment connecté, une immersion dans l’usine du futur et une découverte de l’écosystème data centers cloud centralisés, régionaux et locaux interconnectés. Dans le cadre du projet de Data4, ces animations donnent des pistes pour imaginer comment le site de Marcoussis pourrait devenir une Silicon Valley à la Française. Les start-ups ne viendraient pas s’installer uniquement pour bénéficier des services des data centers, mais aussi pour s’inscrire dans un écosystème qui fasse émerger les synergies entre entreprises, grâce à un cadre de travail efficace, confortable et bienveillant : « Bienvenue sur le Smart Campus de Data4 » !

 

Innovative City : cap sur la ville durable et connectée

Les 5 et 6 juillet 2017, la 6ème édition d’Innovative City s’est déroulée à Nice sur le thème « Nouveaux modèles pour les villes et les citoyens ». Schneider Electric était au rendez-vous de ce salon international de l’innovation urbaine, en tant qu’Executive Partner de l’événement. Sylvain Paineau, Directeur Open Innovation IOT & Digital Transformation, et Jacques Perrochat, Directeur des relations industrielles et territoires ont répondu aux nombreuses questions sur l’approche ville durable de Schneider Electric.

« Au salon Innovative City, nous avons présenté la vision de la smart city de Schneider Electric, commente Jacques Perrochat. Durable, connectée et agréable à vivre, la ville de demain s’appuiera sur le développement de l’IoE (Internet of Everything) et des objets connectés pour améliorer l’efficacité des infrastructures urbaines et pour diminuer son impact environnemental. Nous en sommes convaincus. »

Quatre axes majeurs

En rejoignant son stand, les visiteurs ont pu constater que Schneider Electric contribue à l’efficacité des villes intelligentes autour de quatre axes forts : la mobilité durable et les bornes de recharge pour véhicules électriques dédiées aux collectivités, la flexibilité énergétique dans les établissements de santé, la gestion prédictive du service de l’eau dans la ville ainsi que le pilotage intelligent des bâtiments Microgrid Ready et des logements connectés. Des sujets que vous connaissez bien déjà si vous avez lu nos articles sur ce blog.

Capitaliser sur l’IoT

« Les visiteurs ont découvert nos solutions intégrées dont l’objectif est de rendre l’énergie sûre, fiable, efficace, productive et verte, affirme Sylvain Paineau. Capitalisant sur l’IoT, les smarts datas et les réseaux intelligents microgrid, nos solutions accompagnent la transformation des villes. Elles s’appuient sur l’architecture et plateforme Ecostruxure* pour apporter de l’innovation à tous les niveaux – depuis les produits connectés et les dispositifs de contrôle, jusqu’aux applications, outils d’analyse et services – et améliorer ainsi l’efficacité opérationnelle et énergétique des territoires. »

Des start-ups innovantes invitées

Schneider Electric a convié deux partenaires innovants à partager son stand : la start-up Sylfen spécialisée dans des solutions de stockage et de production d’énergie pour les bâtiments et les écoquartiers et la joint-venture Aveltys dédiée à l’immobilier d’entreprise, pionnier de la garantie de charge locative.

Des partages d’expériences

Autre contribution de Schneider Electric : des clients ont partagé leurs expériences et se sont exprimés sur les thématiques « Smart data, comment libérer les données dans la ville qui innove ? » et « Réinventer les territoires ruraux ». Le secteur de la Santé a également été valorisé lors du salon Innovation City, avec deux sessions de présentation : la première a été consacrée à une City Apps dédiée à la Santé, avec Tania Jean, Directrice d’un Service de Soins Infirmiers à Domicile (SSIAD) à Gap ; la seconde s’est déroulée lors de la plénière « Forum Health Innovation Challenges ».

MERCI !

Une nouvelle fois cette année, vous avez été nombreux à participer à Innovative City, à rencontrer nos experts, à participer aux conférences et à découvrir nos innovations pour la ville de demain. A tous, MERCI !

 

*En savoir plus sur EcoStruxure

Un silver concept pour diminuer l’isolement des personnes âgées

En 2050, un Français sur 3 aura plus de 60 ans. Dès 2030, notre pays comptera 20 millions de personnes âgées. Or la plupart d’entre elles craignent par-dessus tout le fait de vieillir seule. Les entreprises Oxynergy et Cadrant, localisées dans les Hauts-de-France, ont mis au point une résidence autonome senior, connectée et tout confort : une alternative à la maison de retraite en restant à proximité de ses proches !  

 

« En tant qu’EcoXpert, je connaissais bien les solutions dédiées aux seniors de Schneider Electric, confie Pascal Bach, gérant fondateur d’Oxynergy. A partir de ces solutions, j’avais l’envie et la volonté de mettre au point une offre pour aider au maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie. Mais pas encore l’idée finalisée. L’opportunité s’est présentée lors d’une conversation avec un collègue artisan, l’entreprise Cadrant, un professionnel des cloisons et des murs mobiles. Et si nous créions une résidence senior autonome, un module confortable, équipé de toute la domotique nécessaire à une personne âgée et facile à installer dans le jardin de la maison de ses proches ?

 

Une résidence senior dans son jardin

L’idée était née et déjà nous y voyions beaucoup d’atouts. Pour la personne âgée, c’est la possibilité de préserver des liens familiaux et d’éviter la solitude, tout en conservant son autonomie. Pour la famille, c’est la possibilité d’accueillir une personne âgée, plutôt que l’envoyer en maison de retraite, sans sacrifier son intimité et son espace de vie dans sa propre maison. Durant des mois, nous avons travaillé ensemble sur la conception de cette résidence senior autonome pour qu’elle soit financièrement abordable. Elle coûte moins cher qu’un hébergement en EHPAD : 600 euros par mois environ pour le modèle de base contre une moyenne de 2 200 euros mensuels en maison de retraite, selon nos estimations en France. Aujourd’hui, un prototype, baptisé Garden Room Senior, a même été construit et peut être visité à Saint-Omer.

 

Un studio modulaire tout équipé

Concrètement, le Garden Room Senior est un appartement de 27 à 68 m2 constitué d’une structure métallique galvanisée et habillée de bois, alliant esthétique et durabilité. Répondant à la RT2012 et à toutes les exigences d’accessibilité et d’une qualité de vie confortable, il compte une salle de bain spacieuse, une cuisine et une chambre, avec tout le câblage nécessaire pour un équipement domotique destiné aux seniors.

 

Confort et sécurité pour les seniors

L’atout principal du module Garden Room Senior est en effet de pouvoir accueillir une installation domotique dernière génération. La personne âgée pourra ainsi piloter son éclairage, son chauffage, les volets roulants, son téléphone ou son visiophone, simplement depuis la télécommande de sa télévision.

Côté sécurité, la maisonnette est équipée de capteurs dans la salle de bain et la pièce de vie, afin de détecter les chutes et d’alerter les proches qui peuvent rapidement intervenir. D’autres capteurs et contacts sur la porte d’entrée ou le réfrigérateur veillent sur la qualité du sommeil de la personne âgée, sur d’éventuelles sorties nocturnes ou sur son régime alimentaire. Si le senior se lève la nuit, un chemin lumineux le guide vers la cuisine ou les sanitaires selon les besoins. Et aucun risque d’oublier une plaque électrique allumée sur la cuisinière. Une alerte prévient la personne âgée ou coupe l’alimentation s’il n’y a pas de réponse.

 

La famille sereine et rassurée

Pour la famille, c’est très rassurant : elle sait que son parent se porte bien en se connectant sur le logiciel VigiProche de Schneider Electric, qui collecte et analyse les données recueillies grâce aux capteurs. Nous venons d’inaugurer le premier Garden Room Senior à Saint-Omer et les visiteurs, personnes âgées, familles et investisseurs, se sont montrés très intéressés par notre Silver concept. Déjà, dès 2017, nous espérons installer cinq résidences senior autonomes dans la région. »

 

Les EcoXperts sont les partenaires de Schneider Electric pour le bâtiment connecté, intelligent et durable. Depuis sa création en 2011, le réseau EcoXpert continue d’évoluer et de s’agrandir pour permettre à nos partenaires d’être toujours plus compétents vis-à-vis des évolutions technologiques et des besoins de nos clients communs, tout en étant promoteurs de solutions respectueuses de l’environnement. A ce jour, plus de 300 entreprises régionales ont été sélectionnées, formées et labellisées pour apporter à nos clients finaux l’innovation et la garantie d’un constructeur mondial ainsi que l’expertise, la proximité et la réactivité de chacun de nos partenaires. Pour mieux connaître le programme EcoXpert : http://www.schneider-electric.fr/fr/partners/programs/ecoxpert/presentation.jsp

 

Défi relevé : 2 mois pour un data center dernière génération !

Deux mois seulement pour concevoir et construire un data center à la pointe de la technologie dans le port de Marseille ! Tel est le challenge relevé par Interxion, fournisseur européen de services de data centers de colocation neutre, avec Schneider Electric. Histoire d’une réussite sans précédent !  

Pour apporter plus de connectivité à ses clients et capitaliser sur les échanges entre continents, Interxion a décidé d’investir dans ce nouveau data center à Marseille, carrefour mondial de l’hyper-connexion. « Nos datas centers constituent des portes d’accès vers les marchés émergents ainsi que vers les points d’atterrissage d’importants câbles sous-marins continentaux, » affirme Fabrice Coquio, Président d’Interxion France.

Un data center à la pointe de la technologie dans un ancien hangar

Baptisé Marseille 2 (ou MRS2), ce centre de données a été construit dans un ancien entrepôt, à proximité de nouvelles liaisons câblées sous-marines ouvrant l’accès à l’Afrique, au Moyen-Orient et à l’Asie. Une localisation stratégique récompensée par le trophée Datacloud du ″Best data center location″ le 6 juin à Monaco. « Notre défi ? Mettre à la disposition d’un client international une installation de 70 m2 avec toutes les fonctionnalités d’un data center classique, en moins de 2 mois, » confie Fabrice Coquio. Interxion a fait appel à Schneider Electric pour relever le challenge. Le groupe a fourni une solution clé-en-main : des modules de data centers sur mesure, préfabriqués, flexibles et évolutifs, répondant à des standards élevés. Cela, en respectant le délai extrêmement serré imposé ! La performance a été saluée lors de la cérémonie de la pose de la 1ère pierre à MRS2, le 29 juin en présence de Jean-Baptiste Plagne, Vice-Président de la Division IT de Schneider Electric, de David Ruberg, CEO d’Interxion, de Jean-Paul Calès, DG de Cap Ingelec, d’élus locaux et de Fabrice Coquio.

Un partenariat de plus de 15 ans

MRS2 n’est pas le premier succès de la collaboration entre Interxion et Schneider Electric, comme l’explique Fabrice Coquio dans cette vidéo : « Schneider Electric est notre partenaire depuis plus de 15 ans. Le groupe nous accompagne à la fois dans la conception, la construction et l’exploitation des data centers. Nous utilisons beaucoup de services, de solutions haute et moyenne-tension, des onduleurs et des logiciels de Schneider Electric pour piloter nos installations. » Récemment, Schneider Electric avait accompagné Interxion dans la mise en œuvre de son data center PAR7 à Paris. PAR7 est une infrastructure de très haute intensité d’une puissance de 64 MW, dotée des meilleures performances énergétiques. « Il ne faut pas oublier qu’un client moyen paye 20 à 30 % de son coût total d’hébergement en consommation électrique, conclut Fabrice Coquio. Schneider Electric est l’un des rares groupe mondiaux à avoir bien compris les enjeux de cette activité spécifique du data center et sur ce qu’elle représente pour nos usages futurs. »

Découvrez le témoignage de Fabrice Coquio : une vidéo qui pourrait apporter des solutions à vos projets de data centers. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter.

Le meilleur de l’actualité du bâtiment – juin 2017

L’actualité de l’énergie est toujours aussi dense sur le web. Ce mois-ci, le décret imposant l’amélioration des performances des bâtiments tertiaires est paru, la stratégie de mobilisation des investissements dans la rénovation énergétique des bâtiments de la France a été remise à la Commission européenne, et Sogeprom inaugure son nouveau siège social Ampère+, qui accueille la technologie Workplace Efficiency de Schneider Electric. A lire !

 

TRANSITION ENERGETIQUE

  • Le décret 2017-918 du 9 mai 2017 impose aux propriétaires de locaux abritant des activités tertiaires d’améliorer leur performance énergétique. Cet article décrypte ce qui les attend d’ici à 2020.
  • Les distributeurs français d’électricité et de gaz annoncent la création d’une agence commune de services numériques visant à mettre à disposition l’ensemble des données de consommation et de production d’énergie.
  • L’Observatoire de l’industrie électrique présente dans une étude ″La blockchain et l’énergie″ les premières applications de la blockchain (la technologie sécurisée de stockage et de transmission d’informations entre pairs, sans organe central de contrôle) dans le secteur de l’énergie, levant ainsi le voile sur son rôle futur.

 

RENOVATIONS

 

ENERGIES RENOUVELABLES

 

IT

 

ET SUR LES MEDIAS SCHNEIDER ELECTRIC ?

  • Les Universités Schneider Electric 2017 partent à la rencontre des professionnels lyonnais du secteur du bâtiment.
  • Schneider Electric annonce sa participation à l’édition France du Fujitsu World Tour 2017, sur le thème des micro-datacenters.
  • Pôle Emploi DSI Orléans confie l’installation d’un data center à ENGIE Ineo et Schneider Electric.
  • Schneider Electric et Assystem conjuguent leurs savoir-faire pour soutenir le développement de l’Usine du Futur.
  • Le Diagnostic Electrique Obligatoire entre en vigueur pour le locatif dès le 1er juillet 2017. Il s’étend au locatif pour protéger les locataires contre les risques liés au mauvais état de leur installation électrique. Les détails en visionnant ce webinar.

La Machine en tant que Service (MasS) : un grand changement dans la chaîne de valeur

Dans mon article précédent, j’ai abordé la manière dont les nouvelles technologies peuvent contribuer au développement d’une offre MaaS avec la location de machines aux performances garanties. Maintenant, comme promis, je souhaite partager avec vous quelques-uns des modèles économiques qui sont expérimentés avec cette nouvelle stratégie d’accès au marché.

Cette nouvelle stratégie est-elle possible ? Oui !

En fait, elle existe déjà dans certains secteurs. Prenez l’industrie automobile, par exemple. Les constructeurs automobiles fournissent un stock de voitures aux agences de location qui, à leur tour, les fournissent à leurs clients. Les agences de location ajoutent de la valeur en offrant aux clients les avantages de la commodité, la flexibilité dans le temps et l’emplacement, la bonne taille / type de véhicule en fonction de l’utilisation, et la confiance d’avoir des véhicules bien entretenus disponibles à la demande.

Machine Industrie

Plus près de notre activité industrielle, prenons le cas des grues dans le secteur de la construction. Entre les constructeurs de grues et les entreprises de construction, vous trouverez des sociétés de location indépendantes qui fournissent des grues de plusieurs fournisseurs, chacun avec leurs propres spécifications. Les sociétés de location offrent également des services clés comme la réparation sur place, l’inspection de sécurité, les recommandations de placement de grue, etc. La chaîne de valeur est si bien établie qu’il y a parfois des règles & recommandations gouvernementales sur la façon de déterminer les coûts de location (tarifs, frais annexes, …).

Ce modèle commence à s’appliquer aux machines de production plus générales, mais avec un nouvel élément très intéressant : Les machines peuvent être louées avec un opérateur – un paramètre clé si vous voulez vraiment gérer l’efficacité de la machine (avantage évident d’avoir un opérateur expérimenté pour gérer la machine plutôt qu’un opérateur débutant ou à temps partiel). Dans ce cas, la surveillance à distance de la machine serait très probablement traitée par la société de location afin de s’assurer que les conditions d’utilisation sont respectées.

Dans ce modèle de commercialisation, le constructeur de machines fabrique et vend les machines ; la société de location achète les machines et les maintient opérationnelles ; et l’utilisateur final les loue et les exploite selon ses besoins. Il n’y a pas de changement marqué pour le constructeur de la machine dans ce scénario, mais l’utilisateur final bénéficie d’une plus grande flexibilité.

Les questions brûlantes sont : Y aurait-il un impact sur le prix d’achat de la machine ? Si une société de location achète 10 machines en une seule fois, par exemple, le coût serait-t-il assez attractif pour que la société soit rentable (peut-être seulement grâce à des services supplémentaires vendus à l’utilisateur final) ?

D’autres modèles commerciaux testés …

La location « conventionnelle » est-elle le seul modèle possible ? Fait intéressant, non.

D’autres modèles sont également testés, avec quelques résultats prometteurs. Au moins un constructeur de machines (www.contex-automation.com) a décidé qu’en tant que concepteur de machines, il serait aussi l’opérateur le plus qualifié de la machine. Ils ont proposé de vendre / louer des capacités de production dans leur propre usine, avec leurs propres opérateurs, en promouvant la plus grande efficacité possible avec des machines toujours à la pointe de la technologie.

Une autre proposition transforme complètement le scénario : Une place de “marché virtuel” a été créé où les utilisateurs finaux louent des machines spécifiques dans leurs ateliers lorsqu’elles ne sont pas utilisées. Cela peut s’avérer extrêmement utile aux entreprises qui veulent fabriquer des prototypes, par exemple, sans avoir à investir d’abord dans leur propre machine de production. (https://www.maketime.io/become-a-supplier/)

Tous ces changements sont en cours, et il est difficile de prévoir quel modèle se développera dans quelle industrie.

Ce qui est déjà clair, c’est que ces changements apportés au modèle d’entreprise sont également à l’origine de l’évolution technologique des machines telles que la télésurveillance, la maintenance à distance et la gestion d’actifs, en plus du développement de machines plus modulaires. Dans le secteur du pétrole et du gaz, les machines “Skid-mounted”, ou « machines dans un conteneur », pour être facilement déplacées sont de plus en plus populaires … mais ceci est une autre histoire !

Que pensez-vous de ce nouveau modèle économique ? Donnez-nous votre avis sur le sujet ou cliquez ici pour en savoir plus sur nos Smart Machines.

 

Article original de Jean Marc Tixador
Traduction réalisée par Christelle Guest

Innovative City : les bornes électriques des villes, parlons-en !

Plus de 100 000 voitures électriques en circulation dans l’Hexagone ! Avec un parc qui croît régulièrement, la France est le pays européen qui compte le plus de véhicules zéro émission. Mais l’équipement des collectivités en bornes de recharge pour véhicules électriques doit progresser encore afin d’accélérer la tendance. Rendez-vous à Nice au Salon Innovative City les 5 et 6 juillet prochain où Schneider Electric présente une infrastructure conçue pour les villes. 

 

Dès 2014, Schneider Electric a été un des premiers industriels à développer une borne de recharge spécifique aux collectivités. « C’est en écoutant les besoins des municipalités, que nous avons conçu la borne EVLink City, confie Nicolas Marchand, Chargé d’affaires Infrastructures Véhicules Electriques. Nous avons développé une infrastructure robuste, qui supporte un usage intensif et les actes de vandalisme. Nous avons privilégié des composants d’une résistance à toute épreuve pour fonctionner dans des environnements sévères. De surcroit, nous avons créé un espace de branchement compartimenté et protégé qui facilite le raccordement, afin de simplifier la maintenance par les équipes techniques des communes. »

 

Simplifier l’utilisation des bornes

Au service de l’usager, les bornes proposent différents modes de branchement pour des prises type domestique ou de type 2, et une utilisation sans difficulté à partir d’une application dédiée sur smartphone. Point fort pour l’exploitant, les bornes de recharge peuvent être connectées. L’intelligence intégrée permet d’ajuster en temps réel la puissance délivrée en fonction des contraintes du réseau électrique, de mieux gérer l’entretien du parc et d’optimiser le fonctionnement des installations depuis une interface de supervision et de maintenance accessible sur ordinateur. Les infrastructures de recharge ont en outre été designées pour bien s’intégrer dans l’univers urbain. Elles sont entièrement personnalisables aux couleurs de l’agglomération. Un vrai PLUS pour le bien vivre en ville ! 

 

Un service de monétique

Autre avantage d’EVLink City : la borne de recharge pour véhicules électriques utilise un protocole de communication ouvert, compatible avec différents services de monétiques. « L’administré pourra ainsi régler la charge de sa voiture à l’aide d’une application dédiée sur son smartphone, explique Nicolas Marchand. Afin de garantir la longévité et diminuer le coût d’exploitation des infrastructures de recharge, Schneider Electric a choisi de ne plus proposer en standard de lecteur EMVCo (standard international des cartes de paiement à puce) et d’écrans LCD. » Au Salon Innovative City, les visiteurs auront l’opportunité de voir le modèle de borne EVLink City personnalisable.

 

Un dispositif de recharge obligatoire dans les bâtiments publics

Les collectivités seront aussi intéressées de savoir qu’un décret et un arrêté publiés au Journal officiel le 16 juillet 2016 sur la réglementation relative aux installations dédiées à la recharge des véhicules électriques dans les bâtiments tertiaires neufs intègre un nouvel article. Celui-ci évoque le déploiement du dispositif de recharge aux véhicules électriques dans les bâtiments publics pourvus « d’un parc de stationnement destiné aux agents ou aux usagers du service public ». Un décret qui contraint les administrations à investir dans des infrastructures de recharge. « Pour les aider à diminuer l’impact environnemental de la mobilité liée à leur activité et donner accès aux salariés et aux administrés à des points de recharge pour véhicules électriques, nous disposons de bornes dédiées, souligne Nicolas Marchand. N’hésitez pas à nous consulter pour en savoir plus. »

Masterpact MTZ dans votre tableau : entrez dans l’ère digitale

Sur ce Blog, plusieurs articles présentent la nouvelle génération de disjoncteurs de puissance communicants de Schneider Electric : le Masterpact MTZ. Vous avez été séduits par ses atouts. Vous souhaitez faire évoluer votre installation électrique en remplaçant votre Masterpact d’ancienne génération par le Masterpact MTZ. Profitez des services clés en main de Schneider Electric ! Eric Restani, Gérant d’offres Services distribution électrique, vous livre le mode d’emploi.

Services MTZ

Pour quelles raisons choisir d’investir dans un disjoncteur Masterpact MTZ ?

Eric Restani – Le Masterpact est le disjoncteur de puissance le plus vendu au monde. Trois millions d’exemplaires ont été installés, ce qui en dit long sur sa fiabilité et son niveau de performance.  Aujourd’hui, le nouveau Masterpact MTZ est le seul à intégrer une centrale de mesures de classe 1. Entièrement personnalisable tout au long de son cycle de vie grâce à ses modules digitaux, il permet aux utilisateurs d’avoir accès à de nombreuses données à partir de son smartphone ou de sa tablette. Il offre un niveau de confort accru pour l’opérateur en permettant de déporter sur smartphone ou tablette certaines fonctions de commandes. Il historise et permet l’analyse de tous les événements. Précision, personnalisation, communication, simplification et digitalisation : tels sont les atouts des solutions de rénovation intégrant le Masterpact MTZ.

Quels services proposez-vous dans le cadre de la rénovation d’un tableau ?

Eric Restani – Habituellement, la rénovation d’un tableau électrique basse tension est une opération lourde, longue et coûteuse, qui peut nécessiter des jours d’immobilisation et d’arrêt de la production. Avec le nouveau Masterpact MTZ, Schneider Electric propose des solutions de rénovation industrialisées et qualifiées nommées Ecofit : elles permettent de conserver la structure initiale des tableaux électriques, en remplaçant les anciens disjoncteurs Masterpact M par les nouveaux MTZ sans modifier les jeux de barres et en conservant les performances d’origine du tableau. Ces solutions offrent toutes les garanties à l’utilisateur. Leur mise en œuvre est extrêmement rapide pour limiter les arrêts de production. Vous pouvez choisir de remplacer tout ou partie des disjoncteurs de votre tableau à votre rythme en fonction de vos priorités.

Comment faire ?

Éric Restani – Deux possibilités :

–          La première permet de ne pas intervenir sur les raccordements de puissance de l’appareil à remplacer en conservant le châssis d’origine. On embroche simplement l’Ecofit MTZ en lieu et place de l’ancien Masterpact M : c’est la solution Plug and Play, disponible jusqu’à 3 200 A. Elle est particulièrement adaptée pour les installations ne tolérant qu’un temps de coupure extrêmement court.

–          La deuxième consiste à remplacer complètement l’ancien appareil et son châssis par un équipement MTZ conçu pour être installé sans modifier les jeux de barres existants. C’est la solution Masterkit. Elle est disponible jusqu’à 6 300 A. La mise hors tension du jeu de barres est de courte durée.

Ces opérations sont réalisées par des spécialistes de Schneider Electric et s’accompagnent d’une garantie de 3 ans pièces et main d’œuvre du constructeur.

Avec ECOFIT MTZ, boostez votre installation électrique !