Aveltys : l’énergie positive dédiée à l’immobilier de bureaux

Partenaire innovant pour Schneider Electric, la start-up Aveltys sera présente aux côtés du groupe spécialiste de la gestion de l’énergie au Salon Innovative City les 5 et 6 juillet à Nice. L’occasion de dresser un portrait de la jeune entreprise avec Romain Flattet, Directeur général adjoint d’Aveltys.

Dites-nous tout sur Aveltys : sa création, ses missions, sa vocation.

Romain Flattet – Aveltys a tout juste 5 ans. Elle est née en juin 2012 du rapprochement de Bouygues Immobilier et Schneider Electric et de la création d’une plateforme industrielle, dédiée à l’immobilier d’entreprise, à la gestion de l’énergie et aux solutions technologiques appliquées aux immeubles de bureaux. Nous sommes spécialisés dans la performance énergétique et la valorisation des bâtiments tertiaires. Après avoir démarré en proposant des Contrats de Performance Energétique (CPE) avec garantie de résultats, nous avons développé une expertise dans la garantie de charges des bâtiments. Nous avons été les premiers à proposer une telle offre intégrant des exigences de confort, de service, de coûts et de performances ! Le principe ? A partir des informations issues de la gestion technique des bâtiments, la GTB, nous réalisons des analyses statistiques en y associant des modèles prévisionnels, pour ajuster nos données en fonction de l’usage fait du bâtiment ou des conditions météorologiques. Nous sommes ainsi en capacité de délivrer une garantie de charges sur le long terme aux locataires des immeubles de bureaux. Si le montant des charges est supérieur à notre engagement, nous payons la différence. En revanche, si le bâtiment consomme moins d’énergie que prévu, les gains sont partagés à parts égales entre le locataire et Aveltys. Le locataire est en effet un acteur incontournable quand il s’agit de faire des économies.

En 5 ans, Aveltys a réalisé de belles réussites. Quelles sont-elles ?

Romain Flattet – Aveltys a déjà piloté les performances de plusieurs immeubles à énergie positive, de la conception à l’exploitation en passant par la construction (ou la rénovation) et le contrôle qualité dans le cadre des certifications environnementales (LEED, BREAM ou HQE). Nous analysons aussi les risques de dérive des performances du bâtiment de bureaux, en cas de mauvais suivi de chantier. Cela nous permet de définir le montant des charges sur toute la durée du bail, qui peut atteindre 12 ans, voire plus. C’est cette valeur ajoutée qui nous a permis de travailler pour de grands bâtiments tertiaires, comme le Green Office de Rueil Malmaison, un immeuble de 35 000 m2, siège des groupes Unilever, Ingerop et American Express, le Green Office de Meudon, un bâtiment de 25 000 m2 siège de Sopra Steria, et d’autres immeubles de bureaux à énergie positive à Lyon ou à Bordeaux. Actuellement nous travaillons pour ICADE sur l’audit d’un ensemble de bâtiments au Parc de Rungis : 400 000 m2 de bureaux très différents, construits entre 1970 et 2017. L’objectif environnemental d’ICADE pour ces bâtiments est ambitieux : diminuer de 40 % les émissions de gaz à effet de serre, atteindre 20 % d’énergie renouvelable consommée et abaisser de 25 % les dépenses d’eau d’ici à 2020. Nous les accompagnons en leur livrant un plan de préconisation de travaux, avec un modèle de Retour sur Investissement garanti.

Sur le Salon Innovative City qu’allez-vous présenter ?

Romain Flattet – Nous allons valoriser le positionnement d’Aveltys sur le marché de la performance énergétique et de la valorisation des immeubles de bureaux. Nous allons répondre à toutes les questions que peuvent se poser les promoteurs, les locataires, les exploitants de l’immobilier tertiaire : Pourquoi la nécessité d’une garantie de charges ? Quel en est l’intérêt ? Comment répondre aux besoins des bâtiments de demain ? Nous allons aussi évoquer le Smart Grid et la Smart City et aborder une nouvelle façon d’utiliser les bâtiments, en innovant grâce à un pilotage global qui permet d’atteindre les promesses de l’Eco-quartier.
Nous vous attendons nombreux sur Innovative City début juillet à Nice. N’hésitez pas à venir poser vos questions. Toutes vos questions.

Un Data center 3 fois centenaire au top de l’efficacité énergétique

Basée à Arras dans le Pas-de-Calais depuis 60 ans, la société Decima a installé son data center dans une citadelle Vauban construite il y a plus de 300 ans. Un historique qui n’empêche pas l’entreprise sexagénaire d’être à la pointe des technologies et de l’efficacité énergétique.
Parmi ses différents métiers (électricité, télécom, ingénierie…), la société Decima héberge et exploite les données virtuelles de ses clients dans ses propres data centers. L’un de ces centres d’hébergement informatique – la Poudrière numérique – est niché au cœur d’un site vieux de plusieurs siècles, classé par l’Unesco. Récemment, il a été réhabilité en respectant toute l’histoire du lieu. En effet, comme l’affirme Jérôme Decima, petit fils du créateur de l’entreprise et responsable commercial, « On ne peut pas dénaturer 300 ans d’histoires ! ».
Schneider Electric a contribué au projet, en assurant la continuité d’exploitation du data center grâce à ses solutions sécurisées pour la distribution électrique et le génie climatique. En particulier, Schneider Electric a fourni un système innovant de refroidissement des serveurs par géothermie et aspiration de l’air extérieur. Le tout étant géré par le logiciel StruxureWare for Datacenters de Schneider Electric, pour la distribution électrique, le refroidissement et les économies d’énergie.
Découvrez les installations de la Poudrière numérique en vidéo.

Le meilleur de l’actualité Bâtiment – mai 2017

En mai, les énergies renouvelables ont le vent en poupe. En revanche, sur la transition énergétique, les points de vue sont partagés : positifs pour les uns, à améliorer pour les autres. A vous de vous faire un avis en lisant la revue du web !
TRANSITION ENERGETIQUE
ENERGIES RENOUVELABLES
MAISON CONNECTEE
ET SUR LES MEDIAS SCHNEIDER ELECTRIC ?

GreenOValley : des bâtiments intelligents 100 % BIM

A Grenoble, Schneider Electric a entrepris de concentrer ses activités sur cinq sites, alors que ses collaborateurs sont aujourd’hui répartis sur 13. L’objectif : favoriser le travail collaboratif et les synergies. Pour Schneider Electric, c’est aussi l’opportunité d’innover et d’adopter de nouveaux modes de conception du bâtiment tertiaire, qui exploitent les méthodes les plus élaborées d’études, conception, réalisation et d’exploitation de modélisation des données du bâtiment. Les explications par Olivier Cottet, Marketing and Channels Director Energy Analytics pour Schneider Electric.

Pouvez-vous décrire le projet de construction de bâtiments intelligents de Schneider Electric GreenOValley ?

Olivier Cottet –  Plutôt que parler de bâtiments intelligents, je préfère évoquer des ″bâtiments obéissant aux usages des occupants″. GreenOValley est un projet de construction de deux bâtiments tertiaires sur l’agglomération grenobloise. Ce projet réaffirme l’attachement de Schneider Electric au territoire isérois et doit renforcer la collaboration entre nos équipes de l’innovation, du marketing, du commercial et les fonctions supports. GreenOValley vise également à favoriser les synergies avec la recherche privée et publique et avec les universités. Le premier bâtiment (baptisé Technopole) proche de la gare de Grenoble vient d’être livré, le second (XPole) est en construction sur la Presqu’île Scientifique. Notre objectif est d’apporter à nos chercheurs les meilleures conditions possibles, tant physiques (confort thermique, qualité de l’air, luminosité…) que psychologiques (points rencontres, salles de repos, de sport ou de musique, restauration, facilité d’accès et de réservation des espaces communs).

En quoi ces bâtiments sont-ils particulièrement innovants ?

Pour le savoir, rendez-vous sur les espaces professionnels de Schneider Electric où vous pourrez accéder à la totalité de l’article.

 

Je lis la suite de l’article dans mon espace professionnel

 

 

Maintenance préventive : les onduleurs aussi

L’article « Quel type d’onduleur pour la continuité d’activité dans l’industrie ? » récemment publié sur ce Blog démontre toute l’importance des onduleurs pour la continuité d’activité dans l’industrie. Mais les industriels oublient souvent de préserver et d’entretenir les onduleurs qui protègent leurs équipements. Explications par Pierre-Antoine Louvot, Country Manager & Gérant d’offre France Operations pour Schneider Electric ITD.
« Les entreprises n’hésitent pas à prendre des mesures pour protéger leurs équipements et leurs automates programmables, affirme Pierre-Antoine Louvot. Ces derniers doivent fonctionner dans des environnements industriels sévères, qu’il s’agisse d’une ligne d’assemblage, d’une usine chimique, d’une centrale nucléaire, ou d’un centre d’IRM. Les industriels prévoient généralement une maintenance régulière de ces équipements, pour s’assurer que tout fonctionne dans les meilleures conditions. Ils investissent aussi l’installation d’onduleurs pour renforcer la disponibilité de l’alimentation électrique.
Un onduleur fonctionne en permanence
Mais les chefs d’entreprises planifient rarement l’entretien de ces onduleurs, qui sont pourtant des éléments-clés du bon fonctionnement de leur installation. L’usage veut qu’ils réparent les composants uniquement après leur défaillance. Mais cette maintenance réactive ne suffit pas. C’est une perte de temps, d’argent et de productivité non négligeable. Or, comme la plupart des systèmes comportant des pièces mobiles, un onduleur exige une maintenance périodique : remplacement de batterie, changement du module d’alimentation, réglage et nettoyage des ventilateurs. L’onduleur est souvent perçu comme un élément qui fonctionne uniquement lorsqu’il y a interruption de l’alimentation électrique. C’est faux : l’onduleur régule en permanence le courant qui alimente votre usine et protège les infrastructures. Il fonctionne tout le temps, donc il s’use.
Une planification des maintenances
Pour votre véhicule, vous remplacez bien la courroie de distribution au-delà de 120 000 km ? Si la courroie usée lâche lorsque vous roulez sur autoroute, votre moteur a toutes les chances d’être endommagé et vous risquez l’accident. Alors pourquoi ne pas entretenir vos onduleurs ? Il est recommandé de remplacer les modules d’alimentation tous les 10 ans pour un onduleur modulaire par exemple, les batteries tous les 3 à 5 ans, etc. Cette planification issue de l’expérience présente le défaut de manquer de précision : un composant peut tomber en panne avant la date prévue, un autre peut en revanche durer plus longtemps sans nécessiter de remplacement. La visite de maintenance annuelle permet d’affiner ces cycles de remplacement théorique pour éviter une interruption d’alimentation ou une dépense d’argent inutile.
La donnée au service des plans de maintenance
Aujourd’hui, les onduleurs sont en mesure de fournir un grand nombre de données de diagnostic sur leur état. Grâce à ces informations, il est désormais possible de prévoir quand un composant est menacé de défaillance et d’agir en conséquence. Vous réparez un dysfonctionnement réel, constaté, sans miser sur le remplacement des composants, simplement parce qu’un calendrier indique que c’est la date.
N’hésitez pas à évoquer ce sujet de la maintenance des onduleurs lors de l’acquisition de votre équipement. La plupart des fabricants proposent un contrat de maintenance préventive avec leur matériel. Vous pouvez également leur demander des outils de collecte et d’analyse de l’état en temps réel de vos onduleurs. Ainsi vous serez assurés qu’ils effectueront les missions attendues, vous n’aurez pas de factures de réparations inattendues et vous ne risquerez pas d’interruption d’activité. »
En savoir plus sur les solutions de maintenance des onduleurs Schneider Electric.

Pôle Emploi suit sa consommation d’énergie sur écran tactile

Membre du réseau des acteurs du bâtiment intelligent en Bourgogne Franche-Comté GA2B, la jeune entreprise Systemic aime être à l’avant-garde et proposer des solutions innovantes à ses clients. Précisément, elle vient d’installer les tous nouveaux écrans tactiles u.motion sur trois sites du parc immobilier de son client Pôle Emploi, à Avallon (89), Tournus (71) et Chatillon-sur-Seine (21). Une solution destinée aux bâtiments intelligents, lancée sur le marché par Schneider Electric.

« En tant qu’intégrateur, j’ai tout de suite été intéressé par cet écran tactile de belle qualité, avec une excellente résolution, très réactif, destiné à suivre les consommations d’énergie et à piloter l’éclairage, le traitement de l’air, le chauffage, le refroidissement et les ouvrants, confie Benjamin Deprost, gérant de Systemic. Pour équiper les bâtiments connectés du parc immobilier de Pôle Emploi Bourgogne Franche-Comté, le système KNX a été choisi car il répond parfaitement au cahier des charges. J’ai proposé d’y associer un écran IP u.motion, particulièrement bien adapté aux problématiques de sécurité des données, parce qu’il est installé sur le réseau local dédié au système GTB. L’écran u.motion fonctionne comme une tablette Android. Il est intuitif et facile à prendre en main. Il se connecte sur le contrôleur IP spaceLYnk, voué au pilotage du bâtiment intelligent. Dans le cas des sites de Pôle Emploi, l’écran tactile n’est pas prévu pour être au service du public. Il est utilisé par le responsable technique non seulement pour suivre les consommations d’énergie, mais aussi pour faciliter l’exploitation et les opérations de maintenance, et pour apporter un meilleur confort aux usagers. Quand les salariés arrivent au travail le matin, le « mode bâtiment ouvert » s’est enclenché à partir de la programmation horaire accessible sur l’écran u.motion. Les agents peuvent ainsi bénéficier d’une douce chaleur et d’une qualité d’air irréprochable toute la journée. Lorsque les bureaux ferment le soir, le système bascule automatiquement en « mode bâtiment fermé », pour éviter de chauffer inutilement les locaux et diminuer de cette manière les consommations énergétiques. A partir de l’écran, l’exploitant visualise aussi différentes courbes – températures, CO2, qualité d’air, hygrométrie – données par les capteurs KNX installés dans chaque pièce. C’est un véritable outil d’analyse, qui permet d’optimiser le comportement du bâtiment au quotidien. Dernier atout : l’écran u.motion est si esthétique, que je le conseillerai sans hésiter à mes clients pour du résidentiel et de l’hôtellerie haut de gamme. D’autant plus que l’écran permet aussi d’accéder à toutes sortes d’applications Android. »

Pour en savoir plus sur les passerelles et contrôleurs KNX, c’est ici.

Hopital Expo, ou comment prendre soin de l’hôpital du futur

Pour Fabrice Broutin, Directeur du secteur Santé pour Schneider Electric, impossible de manquer le rendez-vous du salon Hopital Expo avec les professionnels de la santé. Une nouvelle fois cette année, Schneider Electric est présent du 16 au 18 mai Porte de Versailles à Paris.


Hopital Expo est le salon dédié à la construction, la gestion et la transformation des établissements de santé. Schneider Electric y présentera notamment sa vision de l’hôpital du futur. Un hôpital acteur de la transition énergétique, capable de consommer à la fois moins et mieux, quand l’énergie est disponible et bon marché. Dans cette perspective, Schneider Electric propose des solutions qui permettent aux établissements de santé de piloter automatiquement leur flexibilité énergétique, grâce aux énergies renouvelables, au stockage de l’électricité, ou à la modulation de puissance.

Le logement bienveillant, au cœur de la Silver Economie
Impliqué dans la Silver Economie, Schneider Electric présentera également sur Hopital Expo son concept de logement bienveillant, pour les résidents des maisons de retraites et des résidences senior, les familles et le personnel. Ce logement apporte à la fois confort, vigilance et plus de lien social.
–    Le confort, en proposant de la domotique adaptée aux personnes âgées, pilotée de façon ergonomique via des bouton poussoirs, en automatique ou à l’aide d’une télécommande pour allumer et éteindre les éclairages, ouvrir et fermer les volets, gérer l’inclinaison du lit. Le confort passe également par la mise en place de chemins lumineux pour permettre aux personnes âgées de se déplacer en toute sécurité la nuit, si nécessaire.
–    La vigilance, avec le logiciel VigiManager qui alerte le personnel soignant et les aidants, en cas d’urgence ou de comportement à risque de la personne âgée dont ils ont la surveillance. VigiManager assure également un suivi sur la durée, dans un objectif de prévention. Le logiciel sera visible sur écran sur le stand de Schneider Electric (Hall 1 Stand N30), montrant des indicateurs de suivi dans un cas réel.
–    Le lien social, grâce à une « Smart TV », un écran de télévision qui permet à la personne âgée non seulement de regarder ses émissions favorites, mais aussi d’échanger des photos et des messages, pour conserver un lien fort avec sa famille parce que la solitude est l’un des fléaux de la vieillesse.

« Nous vous donnons rendez-vous à Hôpital Expo sur notre stand N30, où nous vous présenterons nos points de vue et nos solutions, invite Fabrice Broutin. N’hésitez pas à venir poser vos questions. »

Si vous ne pouvez pas vous rendre à Hôpital Expo, contactez-nous  et consultez nos pages dédiées à la Santé sur le site internet Schneider Electric.

Un écran Android pour piloter les fonctionnalités du bâtiment

Grande nouvelle : l’écran u.motion est disponible ! La nouveauté ? Cet écran IP permet de piloter l’ensemble des fonctionnalités de son domicile, d’un espace de bureaux ou encore d’une chambre d’hôtel. Il se connecte directement sur l’interface KNX/IP InSideControl ou sur un contrôleur IP homeLYnk ou spaceLYnk. Un écran qui se fond dans les tendances digitales actuelles !
u.motion est un écran tactile 7 pouces, qui s’encastre au mur et qui est relié de manière sûre et fiable en IP, sur un réseau filaire avec la passerelle…

Il sert à piloter différents usages pièce par pièce, à activer des scénarios d’éclairage, mais aussi à suivre les écarts de températures et les courbes de consommations. Cet écran Android a la particularité d’utiliser différentes applications Android, à l’instar d’une tablette numérique : une App homeLYnk local ou InsideControl, ainsi qu’une App musique, etc. Très élégant, u.motion est d’une grande finesse, avec une excellente définition (1 024 x 600).

InSideControl, homeLYnk, spaceLYnk : les différences ?
–    L’App InSideControl de Schneider Electric assure le contrôle distant d’un bâtiment via le système KNX. Où qu’il soit et à tout moment de la journée, l’usager peut commander l’éclairage et lever ou baisser les volets de la maison ou du bureau, ou encore régler le chauffage. L’implémentation du système est très simple car il ne faut pas de serveur. L’interface InSideControl IP permet de connecter jusqu’à cinq utilisateurs simultanément. Le design est modélisé par les widgets.
–    Le contrôleur logique homeLYnk permet, depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone, de piloter différents usages, mais aussi de réaliser une programmation horaire, de suivre des courbes de consommation et de qualité d’air, ou encore de visualiser des images d’une caméra IP. Les interfaces sont complètement personnalisables. Le contrôleur se connecte à la fois avec les protocoles KNX, Modbus Ethernet ou Enocean.
–    spaceLYnk est une solution pour des bâtiments tertiaires connectés. spaceLynk offre les mêmes fonctionnalités que le contrôleur homeLYnk, avec des capacités plus importantes.

En savoir plus sur u.motion

 

Quel type d’onduleur pour la continuité d’activité dans l’industrie ?

Impossible pour une usine de risquer une coupure d’électricité. Les conséquences ? Interruption de la continuité de service, diminution de la productivité, perte de marchandise, retard de livraison, altération de l’image de l’entreprise. La solution ? Mettre en place une stratégie d’intervention en cas de panne de courant et utiliser des onduleurs pour renforcer la disponibilité de l’alimentation électrique. Mais quel onduleur ?Workers in protective workwear talking with clipboard in factory

Une panne de courant dans l’industrie peut avoir plusieurs causes : une panne de réseau de distribution ou de l’infrastructure électrique, une erreur humaine, une catastrophe naturelle, une question liée à la cybersécurité, voire une attaque terroriste. Les conséquences peuvent être graves, de la baisse de productivité à des problèmes de sécurité pour les personnes, en passant par la perte de stocks. Quoiqu’il en soit, l’entreprise a tout à gagner en s’engageant sur des stratégies de diminution des risques. Il faut ainsi définir quelles activités de l’usine sont prioritaires pour continuer à fonctionner en situation d’urgence. Le plan doit également prévoir quels équipements peuvent assurer la continuité d’activité, un onduleur notamment. En stockant l’énergie électrique, les onduleurs assurent en effet une alimentation de secours en cas de coupure d’électricité, tout en garantissant une qualité de tension et de fréquence nécessaires au fonctionnement des outils de production. Les ordinateurs, le contrôle-commande des process et des machines peuvent être arrêtés en toute quiétude. Plus largement, il existe dans le secteur industriel de nombreuses applications et systèmes critiques qui ont besoin d’une protection sûre et fiable contre les aléas d’alimentation. Citons par exemple la conduite et le pilotage d’installations pétrochimiques et industrielles, où la sécurité n’est pas une option.

Dans quel environnement est votre usine ?
Mais quel onduleur pour une application industrielle ? Cet équipement doit pouvoir garantir la continuité d’activité dans une usine et une reprise efficace de l’alimentation électrique après le sinistre, mais aussi la sécurité, la performance et le fonctionnement normal du site durant la panne de courant. Pour choisir l’onduleur le mieux adapté, il faut d’abord prendre en compte l’environnement de l’entreprise. L’exposition à des environnements extrêmes (humidité excessive, températures élevées, air chargé en sel, poussières ou gaz, zone sismique…), déterminera la sélection d’un onduleur plus résistant, peu sensible à la corrosion ou particulièrement robuste. C’est la raison pour laquelle les onduleurs industriels sont plus grands, plus instrumentés, plus précisément documentés que les onduleurs destinés aux data centers, même s’ils sont de puissance similaire. Généralement, ils sont installés dans des enveloppes renforcées avec des indices de protections élevés. Il faut donc définir le meilleur niveau de fiabilité, de sécurité et d’efficacité pour protéger les équipements critiques dans des environnements difficiles, où les ruptures d’alimentation électriques ne sont pas envisageables. Il s’agit d’une question de sécurité stratégique.

Profil de charge et intégration réseau
Le choix est également guidé par les caractéristiques électriques de l’équipement que l’onduleur doit protéger, en particulier sa charge électrique maximale, les exigences en termes de capacité de surcharge et de tenue au court circuits, de courant non sinusoïdal et d’harmoniques. L’onduleur doit être en outre capable de générer des rapports et créer des alertes en cas de dysfonctionnements sur le profil de charge, afin d’évaluer l’impact de la panne de courant. Autre exigence : l’onduleur adapté à des applications critiques industrielles doit pouvoir s’intégrer sur le réseau de l’usine, via une carte réseau MODBUS TCP ou une interface web. Il doit aussi être sécurisé, avec un dispositif d’authentification et de chiffrage. C’est une condition évidente pour orienter son choix !

Efficacité énergétique et expérience du fabricant
L’efficacité énergétique constitue un autre critère de sélection d’un onduleur critique. Optimiser ses consommations d’énergie, c’est autant d’économies réalisées. Ce critère ne donc pas être négligé parmi les modèles d’onduleurs proposés sur le marché. Enfin le choix dépend aussi de l’expérience du fournisseur d’onduleur dans le secteur industriel. Quelle est l’étendue de la prise en charge du produit ? Quel est son temps de réaction en cas d’urgence et quel sont les moyens du SAV ? Propose-t-il des options de sécurité ? Et concernant le stockage d’énergie, quelles sont ses solutions ?… Un système d’onduleurs est indispensable dans un cadre industriel critique. Reste à faire le bon choix !

En savoir plus sur les gammes d’onduleurs industriels Schneider Electric.

Le meilleur de l’actualité Bâtiment – Avril 2017

En avril, les smart cities ont occupé une bonne place, avec des études, un forum et une cartographie. Les data centers ont aussi fait parler d’eux, en particulier grâce au Tour de France dédié aux micro data centers et à l’informatique d’extrémité (Edge Computing) organisé par Schneider Electric. Bonne lecture !

TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

PROJETS ET APPELS A PROJETS

ET SUR LES MEDIAS SCHNEIDER ELECTRIC ?